mardi 3 mars 2009

Deadman Wonderland : Michael Scofield chez Mickey

Aaaaah, une petite critique, ça faisait longtemps. Quoique plus qu'une critique, parlons plutôt d'instant découverte. Effectivement, Deadman Wonderland, si il n'est pas un manga des plus connus offrant au premier abord une impression sympathique, il n'en reste pas moins qu'il évolue rapidement pour adopter un ton et un rythme nettement plus jouissif et haletant que nombre d'autres œuvres.

Au programme : une bonne grosse prison pleine de murs, une gardienne intransigeante avec un bonnet G, un renard, une albinos à la tenue plus moulante qu'une seconde peau, du sang, du rouge, des psychopathes, des combats, une pincée de WTF et encore un peu de sang (C'est un shônen, après tout...)


Deadman Wonderland


Auteur : Jinsei Kataoka
Illustrateur : Kazuma Kondou
Magazine prépublication : Shōnen Ace
Nombre de volumes au Japon : 4 (en cours)

Synopsis:

10 an après un grave accident à Tokyo, Ganta, un collégien assiste au massacre de tout ses camarades de classes par un homme en rouge en restant le seul survivant. Pris pour l'assassin, il se retrouve dans la prison de Deadman Wonderland.




Le résumé rend bien mal justice à la descente aux enfers de taré qu'est DW. En effet, chaque chapitre est un bon moyen d'enfoncer d'avantage le clou : sous sa couverture de parc d'attraction bon enfant, la prison de Deadman Wonderland est un endroit où il ne fait vraiment pas bon vivre, regroupant les psychopathes les plus atteints du Japon (Et dieu sait qu'ils sont nombreux dans ce coin du monde, les saligauds), théâtre de conspirations tordues et d'épreuves de survies aux dénouements décisifs, ce qui pourrait commencer par une bonne blague dans un style proche de Jing Roi des voleurs dégénère très vite en shônen nerveux avec ascendance glauque (YIIIPEEEE!!!)

Le quidam du dessus est le fameux homme en rouge, responsable du massacre des amis de Ganta et guerrier surpuissant renfermant le secret du pouvoir des Deadman : l'arbre de sang. Il semblerait par ailleurs que l'homme en rouge soit mystérieusement relié à DW... (Heureusement me direz-vous, sinon l'histoire aurait tendance à ramer sévère...).
Mais reprenons : au sein de la prison, Ganta ne tarde pas à réaliser que sa rencontre mouvementée avec l'homme en rouge lui a laissé un souvenir autant mental que physique, puisque le voilà capable d'user d'un pouvoir redoutable : l'arbre de sang, lui permettant de créer des globes de son propre sang qu'il peut tirer comme une balle de fusil. Le voilà donc devenu bien malgré lui un Deadman, et comme il aura l'occasion de s'en rendre compte, il est loin d'être le seul dans ce cas au sein du trop mal fréquenté DW...
Commence alors pour lui une nouvelle vie où il devra tenter de survivre tout en cherchant à venger ses amis massacrés.


Suite à une rencontre mouvementée avec une jeune fille vaguement familière aux goûts vestimentaires suggestifs à défaut d'être communs (Hormis peut-être pour ceux qui se souviendraient de Neoranga), Ganta apprendra bien vite la dure réalité de sa condition de condamné à mort, puisque le collier qu'il porte autour du cou insuffle régulièrement du poison dans son organisme, l'obligeant à se procurer tous les trois jours un bonbon antidote afin de reculer la date de sa mort... chose pas mal compliquée quand on a une réputation de tueur sadique collée sur son dos et un porte-monnaie plus vide que les globes oculaires d'Alma (La vie à l'intérieur de la prison fonctionnant avec un système de points de rôles, permettant aux pensionnaires d'améliorer leur propre confort, de s'offrir une remise de peine ou dans le cas présent, de s'acheter des bonbons antidotes). Si l'on pourrait croire que toute l'intrigue du manga se focalisera sur la manière dont Ganta pourra bien survivre tous les trois jours aux effets du poison, l'histoire se désintéresse bien vite de ce détail pour aborder le véritable sujet prompt aux bastons et aux révoltes carcérales : les Deadman et leur monde souterrain : le secteur G.


L'une des richesses de Deadman Wonderland, c'est le nombre impressionnant de personnages, dont les trois quarts se payent en plus le luxe d'être de sacrés bons personnages. A commencer par l'éternel loubard bourrin mais pétris d'honneur, foncièrement pudique lorsqu'il est question de femmes, ainsi qu'une petite demoiselle certes très mignonne bien que sensiblement aigri de la vie, ou même une héroïne mi-cruche, mi-super attachante mais pleine de surprises...
Ganta lui-même semble un cran au-dessus du héros lambda en matière de capitale sympathie, sans pour autant passer à côté du minimum syndicale en matière de tête à claque, mais on en attend pas moins d'un bon héros de shônen...
Niveau background, bien que peu d'informations aient encore filtré concernant le cataclysme de Tokyo, certains persos ont déjà bénéficié d'éclaircissement sur leurs passifs, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on est loin de Casimir sur l'île aux enfants, ce qui nous promet une belle brochette de psycho-tarés en quête de sang frais.

Chuis amoureux...


Graphiquement, n'ayons pas peur de mimer la beaufitude mais foutredieu : c'est de la balle. On peut avoir au milieu de pages déjà de très bonne qualité une sublime illustration sortie de nulle part, comme dans une œuvre de Oh Great! (Peut-être pas autant tout de même, parce qu'y faut pas déconner, mais pas trop loin non plus). Les persos sont classes, les filles sont mignonnes, l'homme en rouge déchire, les illustrations tiennent bien la route et globalement, les décors sont loin d'être dégueus. C'est fluide, dynamique et propre.
A titre de comparaison, ça m'a un peu fait penser à du Ga-Rei.



Le manga n'étant pas terminé, tout reste à faire pour les malheureux et excités pensionnaires de DW. Néanmoins, l'action ne cesse d'aller crescendo, avec des combats aux déroulements un tant soit peu originaux et des coups de théâtre über-WTF (Un en particulier qui vous collera le cul à votre chaise) et une intrigue de plus en plus complexe, incluant en vrac des expériences scientifiques, des complots, des trahisons et même des chocolats à la liqueur! (Véridique!)

Une très bonne surprise que ce Deadman Wonderland donc, pour le moment au nombre de quatre tomes et la série ne semble pas prête de s'arrêter en si bon chemin. Reste à espérer que son auteur persévèrera sur ce niveau de qualité et ce sera tout bénef.

vendredi 27 février 2009

Si comme moi vous vous emmerdez, rappliquez vite fait par ici.

Passons rapidement sur le choix d'un titre optant pour une politique discutable (Mais néanmoins potentiellement efficace) basée sur l'impératif et la provocation pour nous intéresser à l'objet de cet article qui j'en suis sûr saura rallumer la flamme du gamer qui sommeil en vous.

Mais avant toute chose, accueillons le petit motivator de rigueur :



Ceci étant fait, c'est suite à une semaine virtuellement sabbatique garnie d'examens foireux (Et potentiellement foirés) que je vous pond mon nouvel article, destiné à tous ceux qui comme moi auraient du temps à tuer et une pénurie de popcorn.

Au programme : du doujin game, parce qu'ils le valent bien.

Cette sélection vous est présentée par Touhou Star Entertainment, la compagnie vous souhaite un agréable lurkage



Et nous débutons dans la joie et l'allégresse par un petit soft bien sympathique qui nous arrive tout droit du Comiket 75 : Es (Z'auraient pu se fouler un peu sur le titre...). Du shoot'em up en full 3D dans les règles de l'art : c'est bourrin, c'est dynamique et c'est estampillé Mecha Musume du terroir, que demande le peuple? Mais jugez plutôt (Et pas le chien de Mickey... ok, chuis pas le premier à la faire celle-là...)




La bestiole est dispo en bêta juste ici.


On poursuit directement avec un jeu au titre nettement moins complexé : Exception (Quand même). Pas encore testé personnellement (Honte sur moi et ma famille pour 300 générations) mais la vidéo semble suffisamment accrocheuse pour qu'on décide de s'y intéresser.
On a donc ici du 360 degré avec... ben... beaucoup de cube, et le jeu consiste à calculer l'aire de chaque cube que l'on voit à l'écran (Ou bien de défoncer tous les vaisseaux ennemi, c'est selon)





Vous pourrez mettre la main sur la démo à cet endroit très précis.


---------------------------------------


Tatam! Touhou Star Entertainment vous présente les pubs cinéma :

Why so serious?


---------------------------------------


Reprenons en fanfare avec, puisque l'occasion se présente, Touhou Scarlet Meister, un danmaku horizontal qui reprend les bases de la série officielle : un bordel de tirs si monstrueux que parvenir au bout d'un niveau devrait être récompensé d'une médaille olymique. Bref, c'est puissant, c'est jouissif, c'est Touhou.
Pas de vidéo ce coup-ci, juste des screens (je sais, c'est dur).




Et pour la démo, go par là (And push the gros bouton bleu)


Dans un autre registre : Gadget Trial, un jeu qui oscille entre la simulation de drague et le tactical RPG (Comme Sakura Wars, paraît-il, mais peux pas dire, j'ai jamais joué à Sakura Wars...). Enfin un bidule sympatoche qui aura eu l'immense plaisir de bénéficier d'un patch anglais.




Le jeu complet et le patch sont trouvables pas bien loin.
Pour le site officiel du jeu, c'est plutôt de ce côté.


---------------------------------------


Tatam! Touhou Star Entertainment vous présente les pub spécial fanservice :

Yuyuko Saigyouji : What Else?


---------------------------------------


Vous en voulez encore? Qu'à cela ne tienne, c'est pas les bonnes choses qui manquent!
Pour preuve, cet autre doujin game basé sur l'œuvre de Zun, aussi visuellement cataclysmique que ses modèles (si ce n'est plus dirons certains). J'ai nommé (Et là il vaut mieux que je prenne une grande inspiration) :Touhou Meisuishu ~Resurrection of Heaven's Liquor~





(Sorry pour la vidéo, j'ai rien d'autre...)
Rien de bien nouveau dirons-nous, on avance et on dégomme sans se faire dégommer.

Le site internet du jeu est disponible à cette adresse.



Et nous terminerons cette sélection par un jeu de baston un peu fourre-tout mais bien jouissif, qui envoie à la castagne et en vrac divers persos issus de la scène doujin comme Melty Blood, Higurashi ou Touhou et que sapelerio : MUGEN Doujin.




Et comme d'hab, vous pourrez trouver la bêta en cliquant là-dessus.




Si vous en voulez toujours plus, que ce soit concernant les doujin games ou leur musique, je vous engage à vous rendre sur deux adresses incontournables:
www.doujinsuki.com
www.doujinstyle.com (Pour celui-là, faut s'inscrire)

Sur ce, je me vois dans l'obligation de vous laisser tâter par vous-même tout ce bordel, j'ai Embodiment of Scarlet Devil à finir pour la 27ème fois...


Touhou Star Entertainment est fier de vous avoir présenté cet article, à bientôt!

samedi 14 février 2009

Nice Work!

Pour quelqu'un comme moi qui n'a rien de mieux à faire que d'aller lurker sur danbooru au lieu de réviser ses examens, la perspective d'un article s'attardant sur les travaux de quelques artistes, sélectionnés tout à fait arbitrairement dans l'incroyable fourre-tout des fanarts et œuvres à tendances japanimesques du ouèb, me semblait des plus intéressantes.
Et si l'idée venait à séduire, peut-être consacrerais-je une série plus régulière dédiée à la découverte de ces auteurs "amateurs" ou professionnels, qui nous pondent tout de même de sacré merveilles à longueur de temps.






Itou Noiji





Commençons en beauté par une artiste bien connue de par chez nous pour ses œuvres littéralement divines.
Car en effet, Itou Noiji a officié en tant que Chara-designer des light-novels de Shakugan no Shana, Nanatsuiro Drops et Suzumiya haruhi no Yuutsu. Autant dire que son coup de crayon reconnaissable entre mille est adulé de tous les adorateurs de la déesse.

Née le 9 août 1977, Noiji a également à son actif les jeux hentaï Nanatsuiro Drops, Alice Parade, Flyable Heart et Peace @ Pieces en tant que Chara-designer. Elle travaille en temps normal pour la société de jeux hentaï UNISONSHIFT et fait partie du cercle doujin Fujitsubo-Machine.

Par ses habiles mélanges de teintes chaudes et froides, il se dégage de ses œuvres un dynamisme qui sied parfaitement à des personnages tels que la flamboyante Shana ou l'incontrôlable Haruhi, mais également une certaine douceur, boostant prodigieusement le capitale moe d'une Mikuru ou d'une Hecate, quand ce ne sont pas Shana et Haruhi elles-même qui font fondre nos petits cœurs d'otakes sensibles et romantiques (Même si je sais que ça ne concerne pas tout le monde...) par de langoureux regards emplis d'une apaisante tranquillité..
A noter qu'elle a également publié plusieurs artbook.










Par ailleurs, l'artiste a également entamé son propre manga : Bee-Be-Beat It!, dont l'héroïne, Hachi, semble des plus intéressantes (Imaginez-vous : une fille avec le visage de Haruhi, l'aura tsundere de Shana et qui se paye le luxe de ne pas être flat-chest, je vous le dit, c'est une affaire en or!)







Simosi

Rien de précis sur cet artiste, si ce n'est qu'il travaillerais occasionnellement pour Type-Moon et qu'il a réalisé un recueil de CGs appelé El Retrato... et surtout qu'il a un sacré talent.
L'une de ses dernières œuvres en date à d'ailleurs su faire son petit effet, mais je vous laisse juger de vous-même...


(Ça c'est de l'art : sobre, élégant, sans excès de vulgarité...)

Nous avons droit ici à des œuvres plus... "larges", et le moins que l'on puisse dire à propos de son travail, c'est que c'est hachement lumineux. Les divers tableaux dégagent une superbes poésies, se concentrant sur un seul personnage, sublimé par des décors extrêmement travaillés et stylisés. On retrouve un certain nombre de personnages de Touhou, dont Yuyuko, Aya et Marisa.







Ban Akira



De tous les artistes qui se sont attaqués au monument Touhou, Ban Akira est un des rares a avoir abordé l'univers gentillet garni de lolis volantes d'un point de vue beaucoup plus Dark que ses collègues. Ainsi, on passe du moe sucré au dark-moe, à la fois brut et parfaitement maîtrisé, usant à foison du rouge et du noir, agrémentant le tout de sourires morbides et de regards perçants. Par ailleurs, l'auteur a une vision bien à lui de l'idole virtuel : Hatsune Miku. D'un point de vue personnel, Ban Akira est l'un des premiers à avoir rendu justice au côté sombre et résolument vampirique des sœurs Scarlet, ce qui est loin de me déplaire.













Takeuchi Takashi



Le trait caractéristique que l'on retrouve sur toute marchandise estampillée Type-Moon n'aura bien évidemment échappé à personne. Co-fondateur de l'entreprise avec Kinoko Nasu, Takeuchi s'occupe d'illustrer les visual novel de Type-Moon, tels que les biens connus Tsukihime et Fate/stay night. Il a également contribué au scénario du visual novel sur Wii : 428, qui connaîtra bientôt une adaptation en anime. De par le nombre
impressionnant de travaux que l'artiste doit fournir pour combler les longues productions Type-Mooniène, le style et la qualité des œuvres de Takeuchi sont probablement plus sobres que les précédents artistes abordés ici, mais le trait précis et les couleurs vives dont use l'auteur composent ses réalisations si spécifiques, qui ont vu naître des personnages uniques tels qu'Arcueid, Saber, Archer, Rin, Shiki Ryôgi...















C'est tout pour cette fois, mais si la perspective de nouvelles mini-séances découvertes en art japanime vous intéresse, il ne tient qu'à vous de m'en faire part.

Sur ce...

mercredi 4 février 2009

Motivator : Level 2!

Comme convenu, voici venir une seconde fournée de motivators, ces fameuses images arborant un fond noir, une image centrale et un slogan généralement pas piqué des vers.
Je rappelle que vous pouvez bricoler vos propres motivators à cette adresse.

Sur ce...


Afficher


































































Et la dernière pelleté est à l'intention de Groumpf Groumf, bon appétit!


Afficher










Tss, tss...



[Edit]
L'annonce de la saison 2 de Haruhi en Avril était bien un beau vent, rendez-vous en 2012 pour de plus amples informations!

mardi 3 février 2009

Planning et prières : comment voir la vie en rose. [Edit : Haruhi S2 en Avril?!]


La vie c'est comme une pizza merguez cornichon jambon oeuf fromage à la sauce béarnaise... mais sans la sauce, sans le fromage, sans l'oeuf, ni le jambon ou les cornichons et encore moins les merguez ou même la pâte à pizza... oui mes amis : la vie, c'est la dèche.
Sinon, on passe à quelques news en vrac!

(Ce post sera entièrement saupoudré d'images de Megurine Luka, demandez pas pourquoi.)





Et commençons en fanfare par la liste (Pas tout à fait exhaustive) de ce qui nous attend nous autres otakes en soldes pour ce printemps. Au programme : du neuf, du vieux, mais quand même plus de neuf que de vieux semble-t-il.



Quelques gros morceaux tels que FMA 2 (Attendu au tournant par des hordes de fans avides), Sangri-La (Sait-on jamais, Gonzo pourrait surprendre...) ou K-on (Dont personne n'est d'ailleurs foutu de savoir si il s'agit d'une création Kyo-Ani, le chara-design semblant aller dans ce sens). La prochaine Shafterie, Natsu no Arashi, narrera la rencontre entre un jeune garçon de treize ans et une belle jeune fille possédant des pouvoirs mystérieux (C'est dingue, dit comme ça ça à l'air franchement original...). A noter également Hayate no Gotoku saison 2 du côté de J.C. Staff, 07-Ghost pour Studio Deen, Phantom de Bee Train, Cobra, Queens Blade, ...
Au final, assez peu de suites et beaucoup de nouveautés, so wait and see...







Dans un autre registre, il semblerait que la pratique régulière de la prière serve finalement à quelque chose, puisque celles des haruhistes ont finalement été entendues : le manga dédié à la déesse vient tout juste d'être licencié. Au nombre de 7 tomes au japon, toujours en cours, la série devrait faire ses débuts sur le territoire d'ici l'été, aucune date plus précise n'étant encore décidée.
Alors certes, Pika n'est peut-être pas le plus digne d'éditer la déesse de par chez nous (Je ne peux m'empêcher de trouver le papier parfaitement immonde...), mais on va éviter de cracher dans la soupe, cette nouvelle va faire beaucoup d'heureux.









C'est tout pour cette fois, c'était sans nul doute un peu court mais tellement intense...
J'en profite pour faire la preview d'un prochain article composé à 100% de motivators, si vous ne savez pas ce que c'est... je vous renvois à la première fournée.

Au fait, ça vous aura peut-être échappé mais il semblerait que je sois enfin guéri de mon aversion envers les pink-haired...
Alors pour plus d'images de Megurine Luka, c'est par ici (Warning : NSFW), et pour entendre sa voix, c'est par .

Enjoy!!

Un billet un peu fourre-tout au final, manque de sommeil ça...


[EDIT (Et pas des moindres!)]
Info à prendre avec d'énormes pincettes, mais Sankaku Complex annonce la sortie de la deuxième et tant attendue saison 2 de Suzumiya Haruhi no Yuûtsu pour Avril!
Vérité? Vraie surprise? Mauvaise interprétation?

Plus que jamais : WAIT AND SEE chers amis!




Source : Sankaku Complex, Haruhi.fr, Moonphase

jeudi 29 janvier 2009

[Fragile : Farewell Ruins of the Moon] Attention, c'est fragile...

Le monde des jeux vidéos change, c'est un fait.
Les nouvelles licences se raréfies, les suites, les adaptations et les casual-games viennent remplacer l'inédit et la prise de risque. Là où les anciennes technologies privilégiaient le gameplay, les innovations et le scénario, l'ère de la HD ne jure que par les graphismes et les effets visuels. Est-ce forcément un mal? Après tout, les loisirs vidéoludiques sont passés du statut d'occupations solitaires aux horizons infinis du online, là où des millions de nouveaux joueurs peuvent former de solides communautés dans un univers en constante expansion, là où l'immersion du joueur au sein du virtuel ne cesse de s'amplifier. Car oui, le monde du jeu vidéo s'est ouvert au très grand public, oui le marché du jeu rapporte désormais plus que le marché du cinéma, oui le jeu vidéo n'est plus une affaire de passionnés, c'est devenu un business, un vrai gros et large business comme seule une consommation de masse peut en créer, et à dire vrai...
... je trouve ça un peu triste.
Parce que quand je vois un jeu de 360 taxé 70€ vanter ses seuls graphismes pour compenser une durée de vie de 7 heures en solo sans se presser et un scénario tenant sur un quart de demi ticket de métro, j'ai envie de me pendre.
Parce que quand je regarde les rayons de mon micromania en rupture de stock de Persona 3, je préfère rentrer chez moi faire tourner Ico sur ma PS2.
Parce que quand je vois que Metal Gear vient de tirer sa révérence (Encore que), je recommence à compter sur les doigts de ma main le nombre de héros charismatiques à l'histoire captivante qu'il reste sur PS3.
Et parce que quand je vois le temps qu'il reste avant la sortie des deux prochains FFXIII, je me dit que j'ai pas finis de me rependre...

Pourtant, j'ai beau avoir l'air pessimiste, j'ai constaté par moi-même qu'il subsistait quelques rayons d'espoir pour les joueurs désireux d'avoir une histoire avant une résolution de 1080x1920, avec des environnements qui pouvaient être beaux sans pour autant détailler les vers grouillants dans le cadavre d'un homme noyé dans son vomi, avec des jeux qui se payaient même le luxe d'être poétiques, si, si... poétique...


Il y a quelques jours de cela sortait au Japon le nouveau jeu de Tri-Crescendo: "Fragile : Farewell Ruins of the Moon". Et je peux vous dire que rien qu'au titre, ça sentait le coup de coeur. Alors cliquez sur ce lien, laissez la musique du site tourner en boucle et penchez-vous un peu sur cette petite bouffée d'air frais dans un monde de bolters lourds.


Dans un avenir proche, il ne reste qu'un monde post-apocalyptique ayant perdu sa lumière, et enveloppé d'un épais brouillard. La quasi-totalité de la population mondiale a disparue, ne laissant que des cités en ruine hantées par d'inquiétants démons. Seto, un jeune garçon, voyage seul à travers ce monde en ruine, à la recherche de survivants...


Bien que Fragile offre de nombreux rapprochements avec le schéma type d'un survival-horror (Le héros seul dans le noir visitant des ruines et rencontrant ça et là quelques ennemis vicieux), le jeu est principalement tourné RPG, avec phases d'explorations. Dans sa quête de trouver la raison du cataclysme ayant touché le monde, Seto fera plusieurs rencontres (Amicales ou vindicatives) afin de le faire progresser sur le chemin de la vérité.
Ainsi, la ville qu'il visite n'est pas si abandonné qu'elle en a l'air, puisque occupée par divers types d'esprits plutôt coriaces et pas toujours très conciliants.
Notre héros aura pour seules défenses sa lampe torche et un bâton, rapide mais peu efficace, avant de mettre la main par la suite sur d'autres objets sensiblement plus destructeurs, tels qu'une hache ou un marteau, quand il n'improvisera pas lui-même un arc bricolé à la va-vite ou même un club de golf récupéré dans la ville fantôme. Mais quand bien même Seto aurait réussi à se dégoter un canon à rampe, son arme la plus efficace contre les esprits restent son fidèle haut-parleur, contrôlé par la Wiimote.


Mais pour vous faire une meilleure idée du système de jeu, rien de tel qu'une ou deux bonnes vieilles vidéos live de gameplay:






Le haut-parleur/microphone est un élément important du jeu. Ainsi, il est possible en s'approchant des spectres d'amplifier leurs chuchotements et ainsi récupérer des indices pour progresser. Toujours concernant cette enquête, de nombreux graffitis sont visibles à différents endroits, une fois éclairés par la torche et recelant de précieuses indications. Par ailleurs il n'est pas rare de croiser quelques esprits d'humains à proximités, toujours prompt à vous apporter leur soutien, aussi mince soit-il.
L'aspect survival-horror du titre se révèle surtout lors des phases d'explorations, lorsque la moindre parcelle d'ombre est susceptible de dissimuler un démon peu fréquentable, qu'il vous faudra au besoin dénicher vous-même au moyen de votre lampe torche afin de le forcer à vous attaquer.
En soi, Fragile ne dispose pas d'un gameplay transcendant, mais il a le
mérite de ne pas transformer le héros en armurerie de gros calibres, à l'image d'un Ico pas très dégourdi perdu dans sa tour avec pour seule arme un bout de bois trop lourd pour lui. Il est d'ailleurs intéressant de noter quelques similitudes plutôt agréables entre Fragile et Ico : ainsi la mystérieuse Ren, pâle jeune fille au clair de lune et amie des chats n'est pas sans rappeler une certaine Yorda. D'autres personnages viendront également apporter leur touche personnelle à l'univers du jeu... Que ce soit Sai, l'esprit d'une jeune femme accompagnant occasionnellement Seto dans son périple à travers la ville, Crow, le garçon amnésique aux yeux de chat ou Sin, le scientifique un brin psychotique, tous viendront atténuer la solitude de Seto, en bien ou en mal...
L'aventure est ponctuée de plusieurs petites histoires rattachées à différents objets trouvés par Seto, et contenant les souvenirs de l'ancien habitant de la ville auquel il a appartenu. A ce sujet, un concours a été organisé par l'équipe de développement afin d'introduire de nouveaux objets contenant de nouvelles petites histoires proposés par les participants.

.
Comme l'on pouvait s'y attendre de la part de Tri-Crescendo et du successeur de Trusty Bell/Eternal Sonata, la bande-son du titre est une pure merveille. L'opening, une ballade des plus plaisantes baptisée "Hikari", est chanté par Aoi Teshima. La suite de l'OST n'est pas en reste et si vous avez bien ouvert le site du début de l'article, vous pouvez écouter depuis tout à l'heure le thème du jeu qui est, vous en conviendrez, d'une mélancolie à se pendre par les yeux (Ceux qui auraient déjà visionnés "Le tombeau des lucioles" savent de quel genre de mélancolie je parle...).
Et puisqu'il est question de mélancolie et de poésie, attaquons-nous au dernier point... les graphismes.
Bien évidemment, nous sommes sur Wii et bien évidemment, le rendu est définitivement moindre que sur une 360 ou une PS3... mais finalement, qu'est-ce qu'on s'en fout? A son niveau, Fragile parvient à être beau : des effets d'ombre et de lumière réussis, une certaines fluidité, des cinématique typées manga franchement mirifiques, un chara-design attachant, des démons tordus, des décors variés tels qu'un parc d'attraction, une station de métro, un hôtel, un sous-sol...
Oh et puis mince, regardez donc le dernier trailer ayant précédé la sortie du jeu, vous comprendrez peut-être ce que je veux dire quand je parle de poésie, de mélancolie et d'un bon moment passé avec une manette entre les mains:







Le titre n'est pas dénué de défaut, son score de 31/40 par Famitsu en fait un jeu honorable mais perfectible, j'en suis conscient. Pourtant, Fragile présente à mes yeux plus d'intérêt que les 5 derniers FPS next-gen réunis sortis à ce jour, que ce soit par la profondeur de son scénario, de son univers et de ses personnages, par sa bande-son... ou dans certains cas tout simplement pour son style graphique que n'importe quel amateur d'animation japonaise saura apprécier à sa juste valeur.

Le monde des jeux vidéos changent, mais certaines choses n'ont pas changé et ne sont pas près de le faire :
Les occidentaux excellent dans le bourrinage certes défoulant mais primaire, et de leur côté du monde les japonais crées les meilleurs RPG et les plus belles histoires jamais polygonées.
CQFD





PS : Les otakes auront sans doute reconnus dans ce trailer quelques seyuus au timbre de voix qui ne leur est pas inconnu... et ils ont bien de la chance, car de mon côté je suis persuadé de reconnaître quelques voix mais pas moyen de me souvenir où j'ai bien pu les entendre...

samedi 24 janvier 2009

[My First Anime Harem] Puisque l'occasion se présente...

Comme nombre de mes compatriotes, j'avais à mes débuts posté un exemplaire de mon harem idéal, qui avec le recul me paraissait assez perfectible (Entre les goûts qui évoluent et les demoiselles que j'avais honteusement oublié...). Toujours est-il qu'au vue du retour en force de cette sympathique pratique, l'ambition m'est venue de procéder à quelques menus réajustements. Par ailleurs, depuis mon intégration à Blogchan, c'est une bonne occasion pour les lecteurs de se faire leur idée sur quel genre de gaillard ils sont tombés...


Sans plus attendre, je vous présente mon harem :




Et maintenant, le détail :

01 Rei Ayanami (Neon genesis Evangelion) : La seule, l'unique. Il n'était que justice de placer Rei en première place (Même si il n'y a pas spécialement de classement), en premier lieu parce que blue-haired + short-haired + coodere = Epic Win, et ensuite... parce que (Argument concis mais ô combien véridique). Bien qu'elle n'occupe pas de poste particulier au sein du harem, elle y est absolument indispensable. Ainsi, son aura apaisante (Je juge beaucoup à l'aura comme vous aurez l'occasion de le remarquer) suffira à me faire oublier les futiles problèmes de la vie de tous les jours, tandis que je la regarderais me préparer une tasse de thé... "soupiiiir"... (Je dis ça mais je peux pas blairer l'eau chaude)


02 Shiho Miyano (Detective Conan) : Si on exclut Dragon Ball, ma première expérience sérieuse en matière de série de manga s'est faite par le biais de Détective Conan (Qui m'aura quand j'y pense bouffé un pognon considérable...), série qui aura été pour moi l'occasion de faire la connaissance de Haibara Aï/Shiho Miyano, pour ainsi dire mon premier amour en matière de 2D monochromatique. La scientifique du groupe, idéale pour me confectionner un remède de cheval si je me retrouve cloué au lit, terrassé par un mal de bide du diable. Ajouté à cela une bonne dose de cynisme et vous obtiendrez celle qui m'a converti au short-haired, bien avant Rei... c'est dire à quel point elle a sa place au sein de mon harem.


03 Chane Laforêt (Baccano) : J'ai toujours eu un faible pour les filles en belles robes de soirées, épaules nues et décolleté plongeant. Enveloppe de rêve glaciale enfermant un cœur de guimauve, Chane est une haremette très coquette, toujours à porter de jolies robes. Elle est également très douée au combat au couteau (Qui est une caractéristique déterminante comme vous le verrez prochainement) et dotée d'un mutisme avéré (Une coodere à l'état pur, quoi). Bien plus accessible lorsqu'on lui déclare sa flamme, il faut cependant prendre garde à ne pas la faire sursauter, sous risque de finir avec deux ou trois doigts coupés.


04 : Shiki Ryôgi (Kara no Kyoukai) : Finalement très proche de Chane de par son maniement exemplaire du couteau, ses goûts vestimentaires forts plaisant et le combo short-haired + coodere, Shiki est en revanche beaucoup moins simple à approcher que Chane (Mais en même temps, c'est ce qui rend le challenge intéressant). Par ailleurs, je veille à ne plus jamais tomber en panne de Volvic et de Häagen-Dazs à la fraise, ça l'énerve. En sus, elle est fournit avec une double personnalité nettement plus sociable... ce qui n'est pas négligeable.


05 Horo (Spice and Wolf) : on attaque la deuxième moitié en beauté avec le combo déesse capricieuse + okamimimi (Imparable). Pour ainsi dire, la feignante du groupe avec option marchandage, section fourrure. Néanmoins, elle peut se montrer très câline quand on a réussi à l'apprivoiser... et le petit détail qui fait plaisir, c'est qu'elle sent bon la pomme...


06 Remilia Scarlet (Touhou) : Parmi toutes les demoiselles que compte Touhou (Au bas mot, une bonne cinquantaine), le choix fut rude, certaines prétendantes opposant à Mili des arguments de poids. Néanmoins, vu que je ne juge pas (uniquement) sur la taille des seins, j'ai rapidement préféré intégrer ma petite (C'est le cas de le dire) préférée à mon harem. Ses fonctions de haremettes sont très complémentaires : tout d'abord son statut de noble habitante d'un grand manoir lui permet de boire à ma place le thé préparé par Rei, sa nature de vampire me sera fort utile lorsque le coca que je n'arrête pas d'ingérer m'aura filé un taux de sucre alarmant dans mon sang, qu'elle prendra soin d'évacuer à sa manière, à noter son petit côté dominatrice qui ne se néglige pas... et pour finir... une louve et un vampire en même temps, ça promet d'être sauvage...


07 Kotomi Ichinose (Clannad) : De par sa douceur, sa voix, sa passivité relative et ses courbes plaisantes, Kotomi occupe le poste prestigieux de peluche communautaire, utilisable à volonté et très confortable. A la différence de Shiho qui est bien trop fière pour ça, Kotomi ne rechigne jamais à m'aider dans mes devoirs. Par ailleurs, ses petites habitudes en matière de méthodes de lectures ne sont pas du genre à me laisser de marbre...


08 Bikko (Romantic Fool since 1995) : D'une certaine façon, on peut dire que j'ai gardé le meilleur pour la fin. Le nom de Bikko ou de l'œuvre dont elle est tirée ne dira sans doute pas grand chose à 99% d'entre vous. Rien d'étonnant à cela, le manga en question est parfaitement introuvable, et les éléments relatifs à la demoiselle se comptent sur un quart de page Word. Ce qui me passionne dans ce personnage est qu'elle n'a justement aucun critère qui pourrait faire d'elle une héroïne de manga "standard" : amputée d'une jambe suite à un accident de voiture qui lui aura également coûté un œil, la jeune fille à pourtant su garder du haut de ses seize ans une intense joie de vivre, malgré un mode de vie particulièrement marginale et dépravé. Je serais sans doute amené à vous parler d'elle plus en détail une prochaine fois, toujours est-il que par la sympathie qu'elle m'inspire, l'aura unique qui se dégage d'elle et le simple fait qu'elle me serve d'avatar, il me semblait évident de l'intégrer à mon harem personnel, quitte à être obligé de boire une bière pour pouvoir prétendre à sa compagnie le temps d'une soirée au coin du feu.



C'est ainsi que se conclut mon harem, et si je fais le point, ça donne 4 cooderes, 2 flat-chested et 75% de short-haired... et seulement une aux seins qui peuvent être considérés comme "gros"... rien de bien surprenant en ce qui me concerne, je suis dans mes normes. Mais j'ai dû à contrecœur me séparer de Nagato, de Nadia, de Rena, ...
8 haremettes, c'est peu, mais je pense que ça reste un bon chiffre... après tout c'est un harem, pas une exploitation.