dimanche 21 septembre 2008

Fanfiction : Le Monde de Suzumiya Haruhi / Chapitre 3

Et un chapitre 3, un! Enfin trois, enfin...
Bah bonne lecture...



Le monde de Suzumiya Haruhi

Chapitre 3





Pour tout dire, je ne me sentais pas très à l’aise.
Et pourtant, lorsqu’une charmante jeune fille vous invitait à l’attendre sagement dans une salle de classe déserte à la fin des cours, il était de bon ton de ressentir une joie tout à fait justifiée… à moins bien sûr qu’un tel évènement n’ait déjà eut lieu par le passé, et qu’il se soit soldé –en lieu et place de la déclaration d’amour enflammée et du baisé de rigueur en de pareille circonstances- par une tentative de meurtre sur ma personne et un affrontement au sommet entre deux toutes aussi ravissantes interfaces humanoïdes envoyée sur Terre par je ne sais plus quelle entité pensante d’intégration des données…
Aussi ne pouvais-je m’empêcher de jeter de brefs regards à droite et à gauche, soupçonnant tour à tour une chaise, une craie ou une mouche d’attenter à ma vie, dans le but obscur de faire réagir Haruhi… alors qu’il suffisait de reproduire en face d’elle toute les bizarreries dont étaient capables nos amis d’outre-espace pour que l’univers entier de ce plan temporel ou d’un autre ne se décide à m’accorder un répit d’une longueur raisonnable…
… ou en tout cas assez long pour que je puisse m’exiler dans un monde parallèle inconnu des aliens, des psions, du futur… et où Haruhi se décidera enfin à démontrer qu’elle possède quelque part une once de bon sens.
Absorbé que j’étais par mes profondes réflexions, je n’entendis pas la porte de la classe s’ouvrir…
« Kyon ? »
« Aaah ! »
Sursautant au contact d’une main pourtant emplie de douceur sur mon épaule, j’exécutais un impressionnant pas de côté pour échapper à cet intrus ayant abusivement violé mon espace vital sans même m’en informer préalablement…
Je jetais alors un regard au responsable de ce coup de sang, ce qui valut à ma rétine de finir noyée sous une cascade de rousseur…
« Ah, c’est toi Asahina… »
Et là… ce fut le drame.
Oh, c’était bien Mikuru qui se trouvait devant moi, la mine encore légèrement surprise par ma réaction un peu exagérée, mais pourtant… comment dire…
« Asahina, le fait que tu prennes 3 centimètres en 1 jour peut encore passer pour Haruhi, mais… tu ne crois pas que tant de bouleversements en une demi-journée risqueraient par finir de lui mettre la puce à l’oreille ? »
Comprenant ce à quoi je faisais allusion, Mikuru me répondit de son magnifique sourire :
« Bonjour Kyon, je suis ravie de te revoir. »
Ça plus le reste, il n’y avait pas besoin d’être dieu pour comprendre ce que tout cela signifiait…
« Tu es… l’Asahina adulte qui est déjà venue me voir. »
« C’est bien cela », me confirma-t-elle sans fioriture.
Toute vêtue de son –devrais-je dire « habituelle »- jupe excessivement trop courte et de sa chemise indécemment trop ouverte, la Mikuru adulte que j’avais déjà eu l’occasion de rencontrer se tenait à nouveau devant moi, somptueusement illuminée d’un rougeoyant halo prodigué par les quelques rayons du soleil couchant s’immisçant dans la pièce…
… C’était d’un poétique…
« Et que me vaut ce plaisir ? »
Evoquer le motif de sa venue sembla refroidir légèrement le sourire de la voyageuse temporelle.
« Je crois que nous devrions nous asseoir, il se peut que ça soit assez long », me dit-elle simplement.
Acquiesçant docilement, je la suivis et nous nous installâmes tous deux autour d’un bureau, face à face. A la façon qu’elle avait de pousser de légers soupirs et de remuer sensiblement ses épaules, Mikuru ne semblait pas pressé de commencer cet entretien… et de mon côté je n’étais pas pressé qu’il se termine.
« Est-ce que la Asahina plus jeune va se joindre à nous ? »
Comme si je venais de la ramener à la dure réalité du présent, la jeune femme plongea son regard plein de charmes dans le miens…
« Nous avons convenu qu’il valait mieux que je sois celle qui devait te parler… mon moi passé ne va donc pas intervenir. »
« D’accord… »
Un calme plat s’installa à nouveau entre nous… preuve que les révélations –quelles qu’elles soient- que s’apprêtait à me faire Mikuru n’étaient pas spécialement du genre à l’enchanter…
« Très bien. »
Une minute complète venait de s’achever dans ce même état d’esprit… et la belle rousse semblait s’être finalement décidée.
Inutile de dire que toutes ces hésitations et ce suspens ne m’aidaient pas du tout à atteindre ce degré de tranquillité que pouvait posséder une marmotte en pleine hibernation…
« Comme Koizumi Itsuki te l’a sans doute déjà expliqué, un évènement qui n’était pas prévu s’est déroulé récemment, dans ton présent. »
« Oui, ce soi-disant plan de domination du monde… »
« Suite à cela, mon moi passé fut rappelé dans son plan temporel initial, afin de faire son rapport et recevoir de nouvelles instructions. »
« J’imagine que ça a pris plus de temps que prévu ? »
« En effet… »
Au fil de ses mots, la mine de la jeune femme s’assombrie de plus en plus…
« Après des mois de discussions sans fin, seuls quelques minces éléments ont pu être isolés. »
Au même titre qu’un psion incertain, une population de gens du futur incapables de trouver la réponse à un problème n’inspirait aucune confiance…
« J’imagine que ce n’est pas très rassurant. »
Mikuru me fit un petit sourire compatissant.
« Toujours est-il qu’il fut décidé en haut lieu de renvoyer mon moi passé dans ton présent, afin de poursuivre sa mission… de plus… »
La jeune femme eut beaucoup de mal à poursuivre sa phrase…
« De plus, au vue de la nature exceptionnelle de la situation, elle devait te faire… certaines révélations. »
Je ne croyais pas accorder encore plus d’intérêt à ses paroles que d’ordinaire.
« Mais je dois te prévenir qu’il a finalement été entendu qu’il était préférable que je me charge de cette tâche… la moi passé n’ayant pas assez d’assurance pour en prendre la responsabilité. »
C’était bizarre à entendre venant de sa part… mais à l’évidence tellement vrai…
« Je comprends mais… de quel genre de révélations s’agit-il ? »
La belle rousse prit une grande inspiration :
« Kyon… tout ce que je m’apprête à te dire… n’aurais jamais dû être porté à ta connaissance. »
« A ce point là ? », demandais-je en sentant les dernières onces de joie de vivre fuirent loin de mon corps.
Mikuru acquiesça gravement.
« Alors, je vais t’exposer point par point ce que tu as besoin de savoir… et je te demanderais de ne pas m’interrompre et de ne pas me poser de question… parce que je ne serais de toute façon pas autorisé à y répondre. »
Je voyais bien à quel point cet exercice la mettait mal à l’aise… alors il valait mieux ne pas l’indisposer d’avantage.
« C’est entendu. »
Ma réponse sembla la rassurer un peu… juste un petit peu.
Alors, de sa voix suave et mélodieuse, la jeune femme commença son récit :
« Ce que tu dois comprendre avant toute chose, c’est le niveau de gravité de la situation. Dans le futur, la totalité des faits et gestes de Suzumiya Haruhi sont connus et scrupuleusement répertoriés, il en va bien entendu de même pour tout ce qui concerne… les gens qui composent son entourage. »
En gros : moi aussi… c’est ce que ça voulait dire…
« Et ce depuis le début de toute cette histoire, il y a trois ans… »
Elle n’avait pas pris le temps de finir sa phrase qu’elle s’interrompit brusquement, une main sur ses lèvres et les yeux légèrement écarquillés… je reconnaissais sans mal cette expression : c’était celle qu’elle arborait lorsqu’elle abordait un sujet qui n’était pas censé m’être fait partager…
« Ce que je veux dire », bafouilla la jeune femme en s’emmêlant les pinceaux, « c’est que dans le futur d’où je viens… Suzumiya Haruhi n’a jamais détruit ou remplacé ce monde-ci par un autre et par conséquent… on peut considérer que toutes les mesures unilatérales qui ont été prises ont portées leurs fruits. »
Si j’en croyais mes dons de détective : unilatérale = extraterrestre + voyageurs du temps + organisations d’espers.
« De la même façon, Kyon… cela signifiait que tu avais parfaitement rempli ton rôle. »
« Mon rôle ? », ne pouvais-je pas m’empêcher de relever.
Mikuru se mordilla la lèvre…
Puis, sans tenir compte de mon interruption et bien que je constatai à quel point cela la chagrinais, elle poursuivit :
« Sois attentif, s’il-te-plaît. Comme tu le sais déjà, lorsque l’humanité fut en mesure d’effectuer des sauts temporels, elle commença à remonter le cours du temps aussi loin que possible… avant de parvenir à la limite : un espace temps situé trois années à partir de maintenant. »
Jusque là, pas de problème…
« A partir de là, il nous fut facile d’isoler Suzumiya Haruhi comme source probable de cette incohérence… et nous en vînmes à l’étudier. »
Haruhi analysée comme un pauvre cobaye de laboratoire… d’une manière tout à fait immorale, cette perspective me mit du baume au cœur…
« Progressivement, nous établîmes un plan très détaillé des prochaines années de sa vie, au jour le jour, heure par heure… un plan auquel nous devions absolument nous conformer. »
« Comment ça ? »
M’apercevant que je venais une fois de plus d’outrepasser sa demande de ne pas l’interrompre, je posai mon index contre ma bouche, lui faisant signe que l’on ne m’y reprendrait pas. La jeune femme parut amusée de ce geste.
« Ce que je veux dire… c’est qu’en suivant le cours temporel trois ans plus loin, jusqu’à parvenir à cette époque actuelle, les observateurs se sont aperçus de quelque chose d’étrange… »
Devant mon air interrogateur, Mikuru mit fin au suspens :
« Une jeune fille rousse prétendant venir du futur venait d’aborder un lycéen, voisin de classe de Suzumiya Haruhi, et se trouvait en train de lui transmettre des informations classées top-secrète. »
… quoi ?
Continuant rapidement sur sa lancée, Mikuru enchaîna :
« Après de rapides expertises, il fut découvert que cette jeune fille n’appartenait pas au plan temporel du garçon… et d’autres recherches plus tard, l’on découvrit qu’elle faisait partie de la même époque que les observateurs. »
Plus que jamais, je sentais que la suite allait beaucoup m’intéresser.
« Cette jeune fille fut localisée puis amenée au centre du PEO… je veux dire au… au… au centre, voilà, le centre », se corrigea-t-elle précipitamment avec un sourire gêné.
PEO… je me demandais ce que ça voulait bien pouvoir dire… un sigle ? Une partie d’un mot ? Mh, je verrais ça plus tard…
« Cette jeune fille, tu dois t’en douter, s’appelait Asahina Mikuru. »
Parce qu’il existait d’autres jeunes filles rousses dans l’Histoire ?
« Une théorie fut alors établie : si nous voulions avoir l’assurance que le futur ne subisse pas une perturbation, voir une annihilation, à cause d’un saut d’humeur de Suzumiya Haruhi dans le passé, il nous fallait nous conformer au plan… et envoyer Asahina Mikuru dans le passé pour accomplir sa mission. Un entraînement accéléré lui fut alors prodigué... »
« J’avoue que… je ne comprend pas très bien ce raisonnement. »
A ma grande surprise, Mikuru oublia momentanément ses directives et répondit sur le ton de la conversation :
« D’une façon ou d’une autre, les humains du futurs devaient envoyer Asahina Mikuru dans le passé pour que l’histoire ne soit pas modifiée. En d’autres termes : il était prévu que cela arrive, c’était le plan. »
« … o… ok. »
Mikuru reprit une grande inspiration :
« As-tu déjà été briefé sur les mondes parallèles ? »
« Euh… vaguement… »
« Bien… tu sais donc qu’une modification quelconque du passé entraînerait la création d’un, voir de plusieurs mondes alternatifs au sort tout à fait aléatoire… destruction totale, monde chaotiques… »
Alors ce que me disait Koizumi la dernière fois n’avais pas été inventé pour me faire peur… il y avait vraiment un risque que Haruhi fasse tout cramer !
« Mais alors, si je comprends bien, modifier le passé n’occasionnerais aucun changement sur votre futur, non ? »
La jeune femme baissa légèrement la tête.
« C’est vrai… néanmoins, nous portons dans nos actions une immense responsabilité. Il n’est absolument pas envisageable de négliger cette mission… sous peine d’offrir un futur sombre à toute la population terrestre de ce présent. »
La belle rousse effectua une courte pause.
« Bien qu’il ne soit pas parfait, nous considérons notre futur comme… une solution préférable à un destin tout à fait aléatoire. La guerre n’existe plus à notre époque, la famine… a été radicalement réduite. La population parapsychique est connue et acceptée de tous… de plus, nos progrès fulgurants dans l’aérospatiale ont permit d’établir de solides relations avec les extraterrestres. »
« Effectivement, comparé à l’annihilation totale… »
Je devais admettre que tout cela était fort passionnant et instructif… mais où diable voulait-elle en venir ?
« Et il y a autre chose… »
« C'est-à-dire ? »
« Si une bifurcation venait à être créée dans le flot temporel… il deviendrait alors impossible pour nous de suivre le cours de ce nouvel espace temps. Nous n’aurions alors aucun moyen d’exercer une quelconque influence sur ce nouveau futur… ou d’apporter notre aide en cas de danger. »
« Je visualise à peu près mais… »
Mais ?! Un instant… ça voulait dire…
« Ça veut dire que si vous ne pouvez plus euh… accéder à ce flot, ce… bref, j’imagine que retourner vers ton futur idéal deviendrais… »
« Tu as compris, Kyon, si une bifurcation venait à apparaître, nous ne pourrions tout simplement pas rapatrier la Mikuru du passée jusqu’à son plan temporel… la Terre se retrouverais donc prisonnière d’un flot temporel clos se dirigeant vers un avenir incertain, livré à lui-même et aux humeurs de Suzumiya Haruhi. ». »
On appelait ça l’enfer…
Je ne pu m’empêcher de me sentir mal pour la petite Mikuru… réquisitionnée du jour au lendemain, envoyée dans la fosse au lion sans une assurance viable de retour.
« Si… je comprend bien tout. Votre but en t’envoyant dans le présent… c’était de vous assurer que les actions de Haruhi correspondent à votre euh… plan ? »
« C’est à peu près ça. »
« Et donc, si je ne me trompe pas… ça a raté ? »
La vérité avait beau être cruelle, l’expression triste du visage d’Asahina me confirma qu’elle était parfaitement avérée…
« Nous n’en sommes… pas vraiment sûrs. »
« Tu dis ça parce que vous pouvez continuer de voyager dans le temps ? »
C’était fou ce que je pouvais deviner dès que je me mettais à cogiter sérieusement…
La jeune femme acquiesça une nouvelle fois :
« C’est maintenant que nous raccordons avec la situation actuelle… l’arrivée de Haruhi dans la salle du club hier soir, son discours, son projet… tous ces évènements n’auraient en fait… jamais dû avoir lieu. »
Sans rire, je commençais franchement à me demander ce qu’ils avaient tous à faire une fixation sur la dernière preuve en date de la mégalomanie de Haruhi.
« Et vous ne savez pas d’où ça peut bien provenir ? »
Mikuru se contenta de hocher négativement de la tête d’un air triste.
« Mais ce n’est qu’une… c’est juste une discussion bidon, un projet voué à l’échec. Je doute franchement que ce simple détail puisse avoir une réelle répercussion sur… »
« Ça a déjà commencé. »
« … C… comment ça ? »
« Hier, vingt minutes sur 24 heures étaient différentes du plan… aujourd’hui, c’est 5 heures de cette journée qui sont en décalage totale avec ce qui était prévu initialement, et qui sait ce qu’il se passera demain… »
« Euh… »
« Il est entrain de se produire un effet boule-de-neige que nous ne pouvons absolument pas maîtriser…aussi infime que puisse être la différence initiale avec le plan, ce n’est qu’une question de jour avant qu’une véritable ramification ne naisse… avec tout ce que ça implique. »
Un silence pesant tomba sur la salle de classe, sombrant progressivement dans l’obscurité…
« Mais… », tentais-je pour briser la glace, « j’imagine que vous avez… prit le temps de réfléchir à une solution ? »
Les quelques secondes qui s’écoulèrent alors avant la réponse de Mikuru semblèrent les plus longues de ma vie…
« En fait… il s’agit de la véritable raison de ma présence ici. »
Le nœud qui venait de se former dans mon estomac semblait quintupler de volume à chaque syllabe sortant de sa bouche… autrement dit : j’étais à deux doigts de m’évanouir sous la pression ambiante.
Avalant ma salive non sans difficulté, je guettais l’instant probablement très proche où le monde allait s’écrouler autour de moi…
« La solution la plus… ou disons la moins dangereuse, serait d’intervenir directement et arbitrairement sur les actions de Suzumiya Haruhi afin de la… ramener dans le droit chemin. »
« Et… comment comptez-vous faire ça ? »
« Pour y arriver, nous devons… nous avons conclu que… »
« … que ? »
C’était comme si nous en arrivions précisément au point de la conversation que Mikuru ne voulait absolument pas aborder… tout du moins c’était ce que son teint devenu subitement livide laissait entendre…
Au final, je remarquais que le temps filait… et que le silence aussi. Devant l’inactivité soudaine de cette conversation, je décidais de prendre une mesure drastique :
« Courage, Mikuru. »
En fait, je ne pensais pas sérieusement que ça servirait à quelque chose… mais je ne sais pas si c’était le ton compatissant, l’obscurité, le fait que je l’appelle par son prénom ou l’envie pressante qu’elle avait de se débarrasser de ce fardeau… toujours est-il que la jeune fille se mit à déballer son sac en temps record :
« Nous avons conclu que nous devions nous reposer sur toi pour assurer à l’humanité un avenir idéal et de te laisser porter sur tes épaules le futur de milliards de personnes en te chargeant d’une mission spéciale à l’importance cruciale ! »
« … »
« … »
« … euh… »
Réalisant ce qu’elle venait de faire, la belle rousse se reprit :
« Je… je suis vraiment désolé ! » fit-elle en s’inclinant bien bas.
« Ce… n’est pas bien grave », fis-je à la fois pour la rassurer elle et surtout pour me rassurer moi, « mais… ne s’agissait-il pas simplement de réguler les actions de Haruhi ? Ce n’est quand même pas si… »
« Kyon, pour se faire… j’ai été chargé de te révéler des informations classées niveau 6… »
Ça faisait beaucoup ça, 6… sans être expert et au vue de l’expression grave de Mikuru, ça avait l’air plutôt important… enfin, c’était bien ce qu’il semblait…
« En vérité, je suis sensé te décrire dans les grandes lignes l’avenir de Suzumiya Haruhi… afin que tu fasses tout ce qui est humainement possible pour qu’elle s’y conforme le mieux possible. »
« Son… avenir ? »
« Oui, Kyon… »
Je commençais à détester qu’elle m’appelle par ce surnom dans les instants graves…
Relevant légèrement son visage, ses grands yeux inquiets ne m’avaient jamais parus aussi captivants…
« Un avenir auquel tu es profondément relié… et qui te concerne sans doute autant que Suzumiya elle-même… »





----------------------------


Et woilà, la suite... ben la prochaine fois!

3 commentaires:

Anonyme a dit…

WOUAW ! Quelle histoire ! J'ai hâte de lire la suite ! ;)

qctx a dit…

Toujours pas de nouveau chapitre depuis septembre 2008.
Neuf mois de gestation, c'est pas assez ?

Grimm a dit…

J'aurais repris plus tôt si je n'avais pas passé ces dernières semaines à me préoccuper de mon Bac, je compte reprendre sérieusement la fanfic et le blog dès le début de juillet.

Et puisqu'on va par là, j'attends toujours cette critique que tu devais rédiger sur cette même fanfic.