lundi 27 octobre 2008

Baccano! Y mord tel!

Le premier qui vient faire une quelconque remarque sur la possible vaseusité du titre ci-dessus est prié de se procurer les douze tomes de Death Note qu'il prendra soin de se fourrer là où ça lui fera le plus mal.
D'avance merci.





Studio : Brains-Base
Auteur : Ryohgo Narita
Directeur :
Takahiro Omori
Musique : Makoto Yohimori
Site officiel : http://www.baccano.jp/
Année de diffusion : 2007
Opening : "Gun's&Roses" - Paradise Lunch
Ending :
"Calling" - Kaori Oda



Résumé :

L'année 1711 : un groupe d'alchemistes viennent de faire un pacte avec le démon pour obtenir l'élixir d'immortalité.

En 1930, Barnes découvre la formule de l'élixir mais fût exécuté par Szilard Quates. Les événements ne s'arrêtent pas puisque plusieurs personnes vont se trouver liées à cette affaire comme Firo,membre d'une famille de la Mafia, Isaac et Miria, un couple de voleurs ;
les frères Gandor et Dallas Genoard.

L'année 1931 : on se retrouve à bord du train transcontinental Flying Pussyfoot, avec le couple Isaac et Miria, quelques immortels ainsi que le fameux Rail Tracer, le célèbre fantôme réputé par ses carnages sanglants, sans oublier quelques bandits pour semer le chaos dans le train.




Baccano, quoi qu'est-ce?
En premier lieu, il s'agit d'une série d'anime de 13 épisodes (Plus 3 OAV) narrant les péripéties d'un groupe d'individus, dont plusieurs immortels, au sein des États-Unis de la prohibition.
Mais Baccano c'est avant tout du destin croisé à gogo jusqu'à vous rendre gaga. En clair : une histoire tellement bordélique qu'elle répugnera les affictionados de séries dont le synopsis tient sur un ticket de métro (Si tant est qu'ils existent).
Mais reprenons depuis le début.

Baccano est ce que l'on pourrait appeler une bonne surprise. Sortie d'on ne sait quelle série de romans, adaptée par un studio inconnu au bataillon, Baccano ne partait pas gagnant... et pourtant.
Le premier épisode donne immédiatement le ton : on va avoir droit à une multitude d'intrigues recoupées apparemment à l'arrache, suivant le cheminement d'une quinzaine (Voir plus) de personnages tous plus barrés les uns que les autres, et ce durant 13 fois 21 minutes. Les flash-back s'entremêlent à volonté, le "présent" devient une notion des plus floues et on se demande vraiment à quoi rime tout ce tintouin.
Ça, c'est la première impression.

Pourtant, à mesure que les différentes histoires se développent, que l'on commence à connaître les nombreux protagonistes et leurs diverses personnalités très marquées, on parvient peu à peu à relier les pièces de puzzles pour former un tout... et là, on peut commencer à savourer.
Que ce soit ce cher Firo avec sa classe et son chapeau vert, Jacuzzi le pleutre et son titre controversé de chef d'un groupe de délinquant de New-York, Ennis et son élégant tailleur noir, Isaac et Miria en couple de l'année, Ladd accompagné de sa horde de tordus, sans oublier les Gandor, Eve Genoard, son frère Dallas, Claire et ma très chère Chane... l'histoire fourmille de fortes têtes et de caractères bien trempés.
Car c'est sans doute l'un des plus grands points forts de Baccano : le charisme de ses personnages, au point que le trop-plein initial de protagonistes devient un atout indéniable et lorsque tout se beau monde finit par se retrouver face à face, c'est que du bon en perspective!

En second lieu vient le scénario et son découpage. Car comme je le fis déjà remarquer, autant le premier épisode donne une impression de bordel sans nom, autant lorsque l'on parvient au terme de l'anime... on cri au génie.
Chaque épisode est découpé en plusieurs séquences de chacune des divers intrigues formant la série, le tout de manière assez désordonnée, nous faisant passer d'une époque à une autre sans prévenir. De fait, le format hebdomadaire de la série tel qu'elle était diffusé posait de sérieux problèmes de compréhension au vue de la complexité de l'intrigue. Pour ceux qui souhaiteraient donc s'y essayer, il est conseillé de s'enfiler les 13 épisodes à la suite.
Toute la richesse du scénario vient justement de cette complexité, et des nombreux points de vue sur le récit qu'offrent les personnages, permettant ainsi une compréhension parfaite des évènements lorsque sonne la fin de la série.

Aah, cette fin... autant les quatre premiers épisodes sont laborieux, autant les quatre derniers sont purement jouissif (Le duel Claire/Ladd!). Lorsque tout se recoupe et que l'on a finalement toutes le clés du récit en main, on ne peut apprécier à sa juste valeur les voltiges du rail tracer, apprécier tout le délicat mutisme de Chane-chan (Vous savez, la mienne de moi), apprécier également les couillonneries à répétition du duo de cambrioleur le plus décontracté de ces deux derniers siècles...
Bien évidemment, il serait juste de se demander comment un tel bronx pourrait trouver une finalité satisfaisante en à peine treize épisodes... à cela je répondrait de même : "Et pourtant".
Sans épiloguer, le dernier épisode offre une conclusion correct à tout ce bordel, et pour ceux à qui ça ne suffirait toujours pas... il reste les trois OAV se situant juste après le treizième épisode et donnant la véritable fin de la série.
... même si une hypothétique saison 2 serait extrêmement plaisante je dois dire...


Cependant :

Baccano! est sanglant.
Baccano! est vicieux.
Baccano! peut être très glauque.
Baccano! est également sadique.

C'est la guerre des gang après tout, les affrontement entre la mafia et tout ce que ça implique, sans compter des immortels que l'on peut torturer à volonté... vous voilà prévenu.
En parallèle, signalons une bande son des plus plaisante contribuant grandement à l'ensemble très jazzi, à noter l'opening devenu culte.
L'animation est quant à elle tout à fait correct, Brains-Base (Et bien que je ne sache toujours pas d'où sort ce studio) a fait un boulot des plus satisfaisant, c'est fluide, bien trippant... que du bonheur.

Chane-chan...


Un véritable coup de cœur que ce Baccano!, car si il faut bien un minimum de bonne volonté pour accrocher dès le début à la série, on se laisse porter par les destins extraordinaires de ces quelques âmes au milieux d'un décor trop peu exploité au sein de l'animation japonaise... mais bon, peut-être que si ça avait été plus exploité, ça aurait été moins bon, en tout cas...
JE VEUX UNE SAISON 2!!




Caaroooleuuuuh!

dimanche 26 octobre 2008

Pour le bien commun!

Je ferais vite, mais je ferais bien: votez Shana.

Du côté du grand tournoi des tsunderes mis en œuvre par le père Axel sur Meido-Rando, un duel de titan oppose Asuka Soryû Langley de Evangelion à sa rivale : Shana de la série éponyme, pour le passage à la phase supérieur.
Le fait est que vous devez voter Shana.
Pourquoi?

Dans un contexte autre, cette question aurait bien peu d'importance, Asuka et Shana ne possédant pas une place de choix dans mon coeur, de même que la notion de tsundereisme en général. Néanmoins, voter pour Asuka relèverait de la folie pur et simple.
Pourquoi?

Parce qu'Asuka n'est pas une Tsundere à part entière.
En effet, dans "tsundere", il y a "tsun"... et il y a "dere", or Asuka n'a jamais démontré qu'elle pouvait être dere, les seuls actes de bienveillance de sa part envers le roi des oreillers (Shinji Ikari) se sont déroulés au sein de fanfictions vaseuses écrites par des auteurs qui ne savaient plus si le pétard qu'ils étaient en train de se rouler contenait de l'herbe ou un morceau de leur moquette, ce qui la disqualifie d'office au titre de meilleure tsundere.

Je ne déclarerai pas la guerre aux fans d'Asuka, je ne fais que déclarer qu'Asuka n'a point sa place dans un tournoi de tsunDERE, car c'est la seule et unique vérité de ce vaste monde.

Lecteur! Vote pour la seule solution à un problème qui n'en est pas un!

Car c'est ce que tous nous voulons!

jeudi 23 octobre 2008

Livraison!

La vente en ligne et moi, c'est une grande histoire d'amour.
Notre première rencontre remonte à bien longtemps déjà. A l'époque, j'étais encore un jeune innocent dénué d'égocentrisme prononcé, de paranoïa aigüe ou de pseudo rire diabolique (C'est vous dire si ça remonte loin). Puis un jour, ma mère vint me voir pour m'annoncer qu'elle venait tout juste de commander, via un jeu Oasis où il fallait collecter des points sur des cannettes, la cassette vidéo du premier épisode de Digimon (On ne rit pas, j''ai dit que j'étais jeune et innocent) qui si j'en crois ce qui était marqué sur le mode d'emploi, devait me parvenir dans les trois semaines suivantes.
... quatre mois plus tard, alors que j'avais parfaitement oublié avoir un jour attendu une quelconque cassette d'une quelconque équipe de petits monstres honteusement pompés sur un concept faisant fureur à l'époque, je recevais dans ma boîte aux lettres ladite cassette. Inutile de vous dire que j'étais bien trop en joie pour constater un quelconque foutage de gueule...

Beaucoup, beaucoup plus tard, je me décidais à franchir le grand pas : Ebay.
L'objectif : un casque de Dark Vador à un prix imbattable.
Le hic? Une boutique allemande qui n'accepte que les envois de chèques.
Au final, j'ai eu le casque, qui siège désormais fièrement au-dessus de mon armoire en irradiant ma chambre de sa grandeur et de sa noblesse...
... et en bonus, j'ai eu droit à deux bons mois d'attente.
Enfin bon, on peut se consoler en pensant que le moment où on reçoit le colis n'en est que plus intense...

Bien loin de me décourager, je m'attaquais peu après à un autre gros morceaux : une masamune.
Une boutique fiable, payement en ligne par carte, un bon horoscope et mon karma au sommet de sa forme...
Verdict?
Un mois et demi.

Il serait sans doute un peu réducteur de se limiter aux échecs retentissant qui ont ponctué ma médiocre carrière d'acheteur du net, après tout j'ai bien reçus ma version précommandée de l'intégrale d'Evangelion (Avec la figurine de Rei!) en temps et en heure, les DVD et mangas que j'ai commandé étaient toujours en parfait état... et...
... je cherche...
... hmm... ben, les cartons étaient... ils avaient une belle couleur.

Et pourtant! Je n'ai pas perdu espoir, j'ai persévéré!

Deux DVD, trois mangas, une figurine! Soyons fous!
Un jour que j'étais en forme, je valide la commande...
... dont je n'ai plus jamais eu de nouvelle.
M'enfin, je devrais pas avoir à me plaindre, aucun prélèvement n'a jamais été fait.

Si je vous parle de tout cela, c'est pour parvenir à ce qui nous intéresse aujourd'hui... la livraison que j'attendais depuis près d'un mois est finalement arrivé! (Vous remarquerez que le délais descend à chaque fois, comme quoi il faut pas perdre espoir.)
Au programme : une Shiki Thôno from Kara no Kyoukai de Good Smile Company et une Konata de Max Factory, le tout en provenance d'une sympathique boutique appelée Naut*i*us.
Inutile de vous dire que je fus submergé d'une intense émotion lorsque j'ai pu ouvrir le carton pour m'emparer de mon dû...











Malheureusement, ce n'était pas forcément l'émotion que j'attendais.
Parce que si vous vous y connaissez un minimum et que vous avez une bonne vue, je suis persuadé que vous avez décelé la toute petite erreur sur ces images, dans ce carton et dans le crâne de ceux qui ont rempli ce carton...
Kagami... ils ont remplacé Konata par Kagami...

*autilu*, ou comment avoir envie de se pendre après un mois d'une patience de moine bouddhiste. Si encore ça c'était limité à ça, mais je vais éviter de parler des coups de téléphones à répétition pour relancer une commande qui avait été confirmée deux semaines plutôt...
Au final, je garde la Kagami, ras-le-bol (Et comme ça, j'évite de me mettre à dos tous ses fans sanguinaires...).
Bon, je vais arrêter de me plaindre, parce que je n'ai sans doute pas finit d'en voir de toutes les couleurs dans ce domaine.



Sur ce, je vais conclure ici.
Salut et bien à vous!



Allez, je m'en sors pas si mal...




Et pour ceux qui se demandent, j'ai toujours cette cassette de Digimon... et j'assume! Je la garderai jusqu'à ma mort!

lundi 20 octobre 2008

Un peu d'humour (Parce qu'il en faut bien)

Les plus avertis d'entre vous auront sans doute déjà croisé dans ce grand souk qu'est le ouèbe un style d'image à but humoristique pour le moins sympathique...
Lecteur, après Terminator, après Prédator, après Baby-sittor, Akinator, sauté de porc et Thor...
... Voici venu Motivator!

(Attention, y a du not safe for work qui traine...)














































Et pour les névrosés qui auraient envie de faire leur propre détournement honteux, c'est par ici.