dimanche 30 novembre 2008

Tout Touhou #5

S'intéresser à Touhou et ne pas s'arrêter quelques instants sur la maid attitrée de la série serait un manque évident de savoir vivre envers tous les adorateurs de dentelles du net (Et Dieu sait qu'ils sont nombreux, les saligauds...)



Nom :
Sakuya Izayoi

Espèce : Humain

Âge : Entre 16 et 20 ans

Profession : Maid en chef à la Scarlet Devil Mansion

Lieu de vie : Scarlet Devil Mansion






Bien qu'elle ne paie pas de mine, Sakuya est une redoutable combattante, maîtrisant l'art du couteau et quelques notions de magie du temps : elle peut en effet accélérer, ralentir ou déformer l'espace temps dans une certaine mesure. Elle reste un personnage très énigmatique, Sakuya étant un nom que lui a donné Rémilia, sa maîtresse qu'elle sert avec dévouement, son véritable nom reste à ce jour inconnu. Cuisinière émérite, elle est la seule humaine à officier à la Scarlet devil Mansion. D'une nature plutôt bonne, elle est toujours là quand il s'agit de calmer les élans de puérilité de sa maîtresse quelque peu insouciante.
Depuis sa première apparition dans The Embodiment Of Scarlet Devil, Sakuya jouit d'une rare popularité (En très grande partie due à son statut de maid servile) très facilement visible sur le net de part le nombre important de fanarts et de doujinshi basés sur elle.
Son passé trouble nourrit de nombreuses théories, l'une d'entre elles la décrit comme une ex-chasseuse de vampires qui aurait perdue durant d'un affrontement face à Rémilia.



vendredi 28 novembre 2008

Spice and Wolf : l'odyssée de l'espice.

Allez savoir si il s'agit d'une nouvelle mode, mais au même titre que des séries américaines telles que Dr House, Shark ou Dexter, on peut noter une certaine recrudescence des animes dont l'intrigue est basée à 99% et quelques poussières sur un seul personnage sans qui l'histoire ne serait rien (Mais vraiment rien du tout), dressant alors ce même personnage au rang de véritable star. Le récent Kannagi en est un très bon exemple.
Aujourd'hui, nous allons nous intéresser à un de ces animes, dont l'héroïne aura su à elle seule marquer de son empreinte velue le cercle très fermé du Okamimi, permettant par ailleurs une expansion non négligeable de ce même cercle au reste de ce la communauté otake (Que l'on sait bien sûr avide de nouveautés).



Anime

Studio de production : IMAGIN
Directeur : Takeo Takahashi
Musique : Yuuji Yoshino
Année de diffusion : 2008
Opening : "Tabi no Tochū (旅の途) de Natsumi Kiyoura
Ending : "Ringo Hiyori (リンゴ日) de Rocky Chack


Light Novel

Auteur :
Isuna Hanekura

Illustrateur :
Ju Ayakura



Résumé :


Lawrence est un marchand ambulant qui vend de la fourrure et fait des échanges. En raison de son travail, il retourne dans le village de Pasroe au moment du festival de la moisson. Contrairement au reste du pays, les habitants sont païens et croient en une divinité loup : Horo. La légende raconte qu’un pacte entre les hommes et les loups a été conclut afin d’assurer le bon fauchage du blé quand celui-ci aurait atteint la maturité escomptée. Cependant, en raison des nouvelles méthodes inventées, les habitants du village n’ont plus aucune difficulté pour faucher le blé. Ils ont ainsi fini par ne plus prendre la légende au sérieux et ne plus réellement croire en l’existence d’Horo.
Alors qu’il s’apprête à quitter le village, Lawrence découvre à l’arrière de sa carriole une jeune femme possédant des oreilles et une queue de loup. Cette dernière se présente alors comme la divinité des lieux et, étant donné que les habitants ne semblent plus avoir besoin d’elle, demande à Lawrence de l’emmener avec lui. Un nouveau partenariat entre l’homme et le loup se forme alors permettant à ces deux caractères si différents de se comprendre mutuellement.

(Animeka)



Adaptée d'une série de Lights Novels bénéficiaire de nombreux prix au Japon (On parle d'une des meilleurs série jamais sortie.), Spice and Wolf s'est vue décliner en manga et en anime, rencontrant un succès non négligeable de par la simplicité de son histoire et le charisme de son héroïne.

Spice and Wolf est un Slice of Life un peu particulier de par de nombreux points.
Pour commencer, son contexte : l'histoire se déroule dans un décor occidental, section moyenâgeuse, durant lequel on assiste à un cours accéléré d'économie et de commerce entre villes et villages. En effet, ici nuls grands faits d'armes, nulles batailles mémorables (Ou si peu) entre deux armées menées par des héros légendaires, pendant 13 épisodes vous suivrez le voyage tranquille (Ou pas tant que ça) de Lawrence et de Horo vers le Grand Nord, dans une ambiance poétique, parfois digne d'un conte de fée (Une femme loup qui rencontre un jeune marchand ambulant avant d'entamer un voyage avec lui vers une destination assez floue, si c'est pas l'archétype du conte de fée basique, ça...), le tout saupoudré de crumble aux pommes.
En bon marchand ambitieux, il arrive parfois à Lawrence d'être plus préoccupé par le flouz au fond de sa poche que par la déesse à 10 centimètres de lui.
La déesse, justement...


Horo, donc...
Horo la Louve.
Horo la déesse des moissons.
Horo la Sage comme elle se complaît à le proclamer sur tous les tons.
Horo la star, toute puissante ambassadrice de l'Okamimi de par le monde.
Tant de titres et si peu si terra-octet sur les serveurs mondiaux pour décrire avec une précision suffisante tout ce qu'elle peut représenter aux yeux des otakes possédant suffisamment de cultures animesque (Catégorie dont tu ne fais pas partie si tu es arrivé à ce stade de l'article, désolé...).
Mais Horo est pourtant une déesse sur le déclin. Fort de son pouvoir grandissant, l'Eglise balaye peu à peu les vieilles légendes païennes, dont celle de Horo la Louve. Les nouvelles techniques agricoles rendant inutile un quelconque culte à une quelconque déesse (Et bien que mes doigts se révulsent d'eux-mêmes à désigner comme "quelconque" l'aspect divin de Horo...) la divinité de 600 ans d'âge se retrouve progressivement délaissée, errant dans la nature sans trop savoir que faire... jusqu'à sa rencontre avec un certain marchand au moins aussi errant qu'elle.
Il serait peu dire que d'affirmer que ces deux là se sont tout de même très bien trouvés. D'un côté du chariot un jeune homme ambitieux, près de ses sous et un peu bourru mais néanmoins sensible aux charmes féminins, de l'autre une déesse au chômage indéniablement séduisante, pleine de sagesse bien que témoignant souvent d'un caractère infantile et orgueilleux. Et lorsque deux esprits rongés par la fierté et l'orgueil se retrouvent à cohabiter, ça donne un couple aux échanges verbaux monopolisant 90% de l'intérêt de l'anime, vous savez, ce genre de couple qui se dévore des yeux sans jamais s'arrêter de s'envoyer des piques, mettant au supplice la horde de spectateur qui bave devant son écran, guettant l'ombre d'un signe d'un hypothétique témoignage d'affection tant attendu...


Mais revenons à un peu plus d'objectivité, parce que bon...
L'anime en lui-même possède quelques lacunes, notamment au niveau de l'animation qui pêche un peu par moments (Des gens m'ont parlés d'une poitrine "vachement raide"...), néanmoins et comme je l'ai déjà noté plus haut, l'ensemble dégage une indéniable poésie, surtout lorsqu'il s'agit de mettre Horo en valeur.
Poésie qui se trouve par ailleurs souligné par la bande-son et plus particulièrement par l'opening enchanteur, sur une mélodie très douce, ainsi que l'ending mettant un petit accent sur cet aspect féerique, un peu infantile, des plus plaisant.
C'est du Slice of Life, et en temps que tel, ça ne plaira de toute façon pas à tout le monde. La faute à un rythme tranquille, parfois même vraiment lent, heureusement rattrapés par quelques scènes nettement plus relevées. (Je parle pour les allergiques des animes sans action pure, les autres peuvent se jeter dans la vague en ouvrant la bouche.)


En vérité je vous le dit : Spice and Wolf est une petite bouffée de chaleur au milieu des productions plus tape-à-l'oeil, un anime sans prétentions qui se laisse déguster avec plaisir. en attendant une saison deux confirmée et diablement attendue...



"Horo ou comment IE ne fait définitivement plus le poids face à Firefox."

lundi 24 novembre 2008

Umineko no Naku Koro ni, la relève?

Dans l'optique de compenser le manque flagrant de mots dans le dernier message, on va essayer de meubler un peu tout ça...


Souvenez-vous, en parallèle de la troisième saison de Higurashi, 7th Expansion annonçait l'adaptation en anime de son autre bébé : Umineko no Naku Koro ni.


Rappel des faits : 1986, île de Rokkenjima. Kinzo Ushiromiya est le patriarche d'une famille très riche, mais il est à l'article de la mort. Huit membres de la famille arrivent par bateau sur l'île où vivent déjà trois autres membres de la famille, plus le physicien personnel de Kinzo et cinq serviteurs, sans prévenir, une terrible tempête éclate, bloquant tout le monde sur l'île...
Le cauchemar peut commencer.

Comme les plus experts d'entre vous l'auront peut-être remarqué, on peut difficilement nier un tout petit air de famille avec Higurashi...
Toujours est-il que fort des excellentes critiques faites sur le jeu et plus tard sur le manga, l'anime se fait attendre. Afin de calmer tous ces fans en chaleur avides de nouveautés, un trailer a récemment été mis en ligne, trailer que voici :




C'est loin d'être le trailer de l'année, mais c'est mieux que rien. En ce qui me concerne ça n'augure que du bon : j'adore la musique.
C'est Frontier Work qui se chargera de nous en faire voir de toutes les couleurs (Et surtout du rouge sang), souhaitons que l'anime prenne autant aux tripes que Higurashi, c'est pas si souvent par les temps qui courent...




Source : The Japanimation Blog

Mais ils l'ont vraiment fait en plus...


Source : Gundam 00 S2, ep 08

mardi 18 novembre 2008

Kara no Kyoukai

Code Geass, Kurogane no Linebarrel,Rental Magica, Naruto, HunterXHunter, ...

Le point commun de tous ces animes, ce n'est pas l'éternel débat pour savoir si il s'agit d'une innommable daube ou du coup de génie d'un auteur béni des dieux, mais les yeux de leurs héros. En effet il arrive que parfois, pour d'obscures et discutables raisons, lesdits héros voient leurs orifices oculaires s'éclairer subversivement sans qu'on ne sache vraiment d'où ça vienne, ce phénomène précédant par ailleurs une série de conséquences toutes plus bizarres les unes que les autres telles qu'une guerre mondiale, un robot qui tombe d'on ne sait où, une main qui lance des éclairs...
Tout cela pour vous dire que Kara no Kyoukai se pose comme la confirmation que les japonais sont au moins aussi complexés par leurs yeux que par leur couleur de cheveux.


Kara no Kyoukai : the Garden of Sinners

Studio : ufotable
Auteur : Kiniko Masu
Directeur :
Ei Aoki (Film 1), Takuya Nonaka (Film 2), Mitsuru Obunai (Film 3), ...
Musique : Yuki Kajiura
Année de diffusion : 2007, 2008, ...
Génériques :
- Ending Film 1 : "oblivious" de Kalafina - Ending Film 2 : "Kimi ga Hikari ni Kaete yuku" de Kalafina - Ending Film 3 : "Kizuato" de Kalafina


Résumé :

L'histoire démarre à la suite d'un incident : une jeune fille se jette du haut d'un building et s'écrase. L'image provoque un certain effroi, tant la jeune fille donne une impression de n'avoir été qu'un cadavre avant même de sauter. L'affaire est classée sans mobile, mais alors que l'enquête se poursuit néanmoins avec peu d'informations, d'autres "suicides" surviennent, les uns après les autres, de jeunes filles sautant du même bâtiment. C'est ainsi qu'une rumeur se déclare, prétendant l'existence d'un fantôme au sommet du fameux building. Kokuto Mikiya, employé travaillant au service de la société de construction d'Aozaki Tohko, a une amie plongée dans le coma durant 2 ans, Ryogi Shiki. Bien qu'ayant toujours les souvenirs antérieurs à cette période, elle les croit irréels et faux. Depuis le jour de son réveil, elle possède l'étrange don de pouvoir entrevoir "la mort des choses". Une jour, une discussion démarre entre les 3 protagonistes pour tenter d'élucider, ou du moins de comprendre, ce qui se passe dans cette affaire.



Série de 7 films toujours en cours de diffusion dans les salles de cinéma nippones, Kara no Kyoukai est en réalité adapté d'une série de romans éponymes écrits par Kinoko Nasu et illustrés par Takashi Takeushi, les bienheureux fondateurs de Type-Moon.
Comme vous le savez peut-être déjà, la totalité des œuvres de Type-Moon (Tsukihime, Fate/Stay Night, ...) se situent globalement dans la même époque et dans le même univers. KnK ne déroge pas la règle en se présentant comme un spin-off de Tsukihime.

Parlons de l'histoire... et ne nous embarrassons pas de détails : scénaristiquement, c'est de l'ordre du bordélique.
En clair, chaque film adapte l'un des sept chapitres du roman, mais dans le désordre. Ainsi à l'heure actuel, les films suivent le schéma chronologique suivant : 2, 4, 3, 1... autant dire que lorsque l'on commence comme tout le monde par le film 1, comme tout le monde on est un peu largué...
Néanmoins, après un petit revisionnage et 2 film plus tard, le scénario se révèle extrêmement prenant, en grande partie grâce à son héroïne oculo-luminescente, adepte du maniement de couteau de chasse et aux goûts vestimentaire à la fois avant-gardistes et traditionnels... en résumé, et comme on pouvait s'en douter pour un personnage principale féminin enfanté par Type-Moon, Shiki est ultra-charismatique. Ce qui n'est pas spécialement le cas des autres protagonistes, bien que Mikiya se situe bien au-delà du QI moyen d'un héros masculin de ce même Type-Moon... à noter tout de même une Aozaki Tohko qui en impose et qui pourrait se révèler encore plus intéressante par la suite.

Shiki, donc, une coodere en puissance au passif et même au présent très torturé, qui chasse le fantôme et le vampire dans un but encore obscure tout en affrontant en parallèle une adolescente un peu paumée accro à Mikiya et le sister-complex récalcitrant d'une petite soeur possessive comme les japonais les font si bien, tout ça entre deux gorgée de Volvic, bien entendu...
Cette jeune fille à la personnalité trouble et au couteau affuté s'est vue affublée d'une paire d'yeux recelant un pouvoir bien connu des fans de Type-Moon : la capacité de voir la mort de toute chose, déjà possédé par le protagoniste principal de Tsukihime. Le film 4 semble d'ailleurs faire la lumière sur les circonstances l'ayant amené à obtenir cette faculté.


Visuellement, c'est très correct, les décors pluvieux d'une ville plongée dans une nuit mystérieuse et menaçante, l'intérieur apaisant du bureau de Tohko, l'appartement immaculé de Shiki... tant d'endroits plaisant à l'écran. Puis, sans prévenir, une scène d'action commence et on se prend un déluge d'effets spéciaux au travers de la tronche, sur fond d'une bande-son à se pendre de bonheur. On a droit à de nombreuses giclures de sangs, néanmoins, des giclures qui ont un réel intérêt pour le récit, que ce soit pour rendre une scène réellement glauque ou même quelque peu poétique...
Quasiment chaque film a droit à un réalisateur différent, c'est peut-être un des éléments qui font de Kara no Kyoukai une adaptation réussi d'une œuvre de Type-Moon... à la différence des animes de Fate/Stay Night et de Tsukihime qui ont laissé des traces globalement très discutables.


Kara no Kyoukai est sans conteste une réussite au stade actuel de sa diffusion, grâce à des réalisations globalement impeccables, une OST enchanteresse, des seyuus de talent (Maaya Sakamoto pour Shiki et Takako Honda pour Tohko) et des personnages qui en ont encore beaucoup sous l'accélérateur. Gageons que les derniers films sauront confirmer le succès de la série.
Les DVD des films 4 et 5 devraient sortir au Japon le 17 décembre et le 28 janvier, en revanche aucune date n'est pour l'instant connue pour la sortie du sixième film au cinéma.

[EDIT]
Une date a finalement été lâchée : le sixième film sortira au cinéma le 20 décembre 2008 tandis que le septième et dernier volet sera diffusé au printemps 2009, voilà!

"Eat the damn ice cream. And then give me a hug."



En bonus track, l'organigramme de l'univers Type-Moon :

samedi 15 novembre 2008

This is MOEEEEEE!!







Hmm? Quoi?

... des mots? Ah ouais... pourquoi pas...


Devant le manque flagrant d'inspiration que je pourrais être susceptible d'avoir ces derniers temps, il est de mon devoir de prendre des mesure un peu draconiennes...

Nous allons donc ici aborder un sujet qui a un jour pénétré notre petite âme d'otaque de toute l'incommensurable fantasmagorie contenue dans cette notion, ce concept relevant chaque jour le lourd défi d'extérioriser notre suprême intériorité par le biais de l'objectivité et de l'être-différencié.
Ce concept, cette notion -que dis-je- cette PASSION c'est...


LE MOE!!

(Et pour de plus amples explications sur tous ces mots compliqués et pas forcément utiles employés plus hauts, allez faire un tour par ici, vous comprendrez votre douleur.)


Mais What the Fuck is MOE?

Wikipédia nous dit : Moe (萌え, parfois noté moé pour indiquer l'accent de hauteur) est un néologisme japonais qui se rapporte au sentiment ou à l'affection fétichiste et à l'attraction sexuelle pour un personnage (souvent féminin, mais pas forcément) d'un anime, d'un manga ou encore d'un jeu vidéo, que ce soit pour un personnage particulier ou un type précis (comme les filles qui portent des lunettes).

Sauf que comme chacun le sait : Wikipédia, c'est pas ce qu'il y a de plus fiable, surtout pour ces choses là (Et puis sans déconner : le MOE, it's serious business!), en complément, j'ai la délicatesse et l'immense générosité de vous ajouter un point de vue autrement plus éclairé sur la question, et en bonus track : le listing officiel non exhaustif de Mister Axel Terizaki.




M
ais repartons aux sources (Disais Keitaro).

La légende veut que le MOE soit né lors de la sortie du film de Hayao Miyazaki : Le Château de Cagliostro, lorsque Clarisse fut la première héroïne à être réutilisée dans les doujinshi, pratique qui s'est bien entendu très largement développée par la suite... comme vous devez sans doute le savoir... n'est-ce pas?

A ce sujet, le maître Miyazaki s'est d'ailleurs exprimé sur le sujet, faisant part de son profond désaccord envers un concept qui n'hésite pas à mettre en valeur différents types de "petits plus" portés par des personnages féminins (Puisque pour rappel, le maître est un féministe engagé... comme quoi on peut avoir du génie et passer à côté de certaines choses de la vie, hem...)




Ce n'est un secret pour personne, le MOE déchaîne les passions. Ce fait est notamment démontré par le succès fulgurant de cet anime que l'on ne nomme plus (Mais que je vais quand même nommer parce que sinon vous n'allez plus rien comprendre.) : La mélancolie de Suzumiya Haruhi, dont un des protagonistes principaux est tout simplement défini comme l'incarnation vivante du MOE (Comme en attestent les 2000 résultats sur Danbooru), indispensable au succès d'un bon anime.
La preuve ici en image avec le combo destructeur loli-gros seins-rouquine-bunny girl.
Il serait en effet amusant de se demander ce qu'aurait été la série sans Asahina Mikuru... et sans une innocente victime à déshabiller et à cosplayer sans pitié, poussant de petits cris dont le kawaiisme atteint le summum du MOE. Il faut bien le dire, les conventions de japanime seraient bien tristes sans une Mikuru...




(Mikuru asahina, ambassadrice du MOE en France)



Mais cela n'est qu'un centimètre dans le tour de poitrine de Kotonoha, l'emprise du MOE sur les esprits otaques du monde entier est bien plus large que l'on pourrait le croire (Si si, encore plus large que les seins de kotonoha, ça existe...). L'exemple le plus voyant de ce côté du globe serait sans conteste le Saimoe tournament : un grand concours du net ayant pour but d'élire le personnage le plus MOE de l'année. La grande gagnante de l'édition 2008 a d'ailleurs été récemment élue avec l'appuie du tout-puissant lobby Kyo-Animien : Kagami Hiiragi (from Lucky Star).


Comme on en a jamais assez, un autre exemple du MOE's power:
Sur 2ch, un concours proposait aux artistes (Ou en tout cas ceux qui avaient du temps à perdre) un petit challenge consistant à redessiner cette image de manière à ce qu'elle devienne MOE.

Jugez vous même :




Énumérer plus longtemps les innombrables preuves du MOE's power serait superflue, l'essentiel est dit. Néanmoins, c'est un fait immuable : un jour viendra où le MOE dominera le monde, si ce n'est pas déjà fait, il est donc d'ores et déjà nécessaire pour chacun d'entre vous de vous initier à tout ce qui est mignon, doux et kawai, afin de transmettre la bonne parole à votre entourage.

CAR C'EST CE QUE TOUS NOUS VOULONS!!



(Je la remet parce que bordel, elle est vraiment trop MOE, celle-là...)



samedi 8 novembre 2008

Vous saviez qu'Alucard a déjà été une fille?

Si, si...



C'est un peu le calme plat en ce moment sur le grimanoir, mais lorsque l'on commence à enchaîner School Rumble, Berserk, Prison Break saison 4, Mahoromatic et Shuffle Memories, faut pas s'étonner que ça brasse...

On va donc faire un article un peu spécial, regroupant tous mes plus récents coups de cœur en matière d'opening/ending d'animes, ou de J-pop en général.
Et sans perdre plus de temps, let's party!



Uninstall - Chiaki Ishikawa (Bokurano OP)


Et on commence tranquillement par mon petit préféré du moment, à peu près la seule chose exempt de reproche dans un anime parfois très douteux, mais qui s'en sort au final pas trop mal (Si on tient compte du fait que c'est Gonzo qui s'est occupé de l'adaptation...).
Cette chanson a tout pour me plaire : une chanteuse que j'adore, un rythme assez relevé, un je-ne-sais-quoi d'épique, un refrain qui reste... c'est limite si je ne me forçais pas à regarder les 24 épisodes de la série rien que pour l'opening (Et ce n'est pas un mal parce que le dernier arc de la série est franchement pas dégueu comparé au reste.)


Prototype - Chiaki Ishikawa (Gundam 00 S2 ED)

Pour la petite histoire (Et votre culture personnelle), Chiaki Ishikawa fait partie du groupe See-Saw avec Yuki Kajiura, un duo notamment connu pour son travail dans le milieux japanime avec entre autres des morceaux comme Obsession (.Hack//SIGN) ou Anna ni issho datta no ni (L'excellent premier ending de Gundam Seed). On a donc ici quelque chose dans la même veine que le reste : une chanson douce et rythmée, un choeur en fond, des sons mélodieux... bref, j'adore.


Hit in USA - Beat Crusaders (Beck OP)

J'ai jamais vu l'anime, je connais pas les personnages... tout ce que je sais sur beck, c'est que l'opening poutre, et pas qu'un peu.
En résumé : du rock, du bon rock et un refrain de roxxor.


Ebullient Future - Tenmon feat. Elisa (Ef : a tale of melodies OP)

Un opening à la hauteur de ce que l'on peut attendre d'une OST estampillée Ef, du violon en veux-tu en voilà, une Elisa en forme...
Les plus grincheux y trouveront une certaine ressemblance avec l'opening de Memories... mais pour ma part, je m'en fous, j'adore ça.


Lion - May'n & Megumi Nakajima (Macross Frontier 2nd OP)

Sympa, c'est le meilleur qualificatif.
Un duo sympa, un rythme sympa, une mélodie sympa... et le clip derrière qui ne gâche rien.
Le principal intérêt de cet opening aura en tout cas été de me faire oublier que je n'aimais pas Macross Frontier...


Hakanaku mo towa no kanashi - UVERworld (Gundam 00 S2 2nd OP)

On revient rapidement à Gundam pour un opening pas dégueu, bien que je ne connaisse pas vraiment UVERworld. Un faux air de T.M. Revolution, mais très léger... et puis c'est loin d'être désagréable de toute façon.


Et en bonus track : un medley de 80 minutes regroupant tout un tas d'extraits de chanson réalisés avec le logiciel Vocaloid, faites-vous plaisir!




Si vous voulez vous procurer une des chansons en particulier, vous entrez cette adresse :
“http://nicosound.dip.jp/sound/smXXXXXXX” en remplaçant les X par le code sur la vidéo, it's simple (Mais faut quand même s'inscrire, et ouais).






Source : Sankaku Complex

mardi 4 novembre 2008

Cube 3, le retour!!

Pendant que la troisième guerre mondiale se profile, que la crise financière promet de prendre sa revanche et que la côté de popularité de Strike Witches ne cesse d'exploser les compteurs, les japonais, de leur côté, continuent de détourner honteusement la technologie moderne au profit des otakus...
Lecteur, c'est un monde nouveau qui s'ouvre à toi! Un monde où la frontière entre le monde réel et la 2d se fait de plus en plus mince, le monde de la réalité augmentée et des Cyber Figures!


Partant donc de ce concept baptisé réalité augmentée, Geisha Tokyo Entertainment a très récemment développé un petit gadget qui ravira les plus atteints d'entre nous, dans la mesure où ledit gadget (Se présentant sous la forme d'un petit cube) permettra d'interagir en direct avec un personnage matérialisé en 3d sur votre écran d'ordinateur via votre webcam. Une sorte de figurine virtuelle interactive en somme : la "Dennou Figure ARis" ("Cyber Figure Alice" en anglais)




Les premiers exemplaires (Notamment commercialisés sur Play-Asia) se sont vendus comme des petits pains gratuits à tout une horde de fanatiques avides de nouveauté... et ce malgré de récurrentes rumeurs de bugs et autre plantages de PC que ce petit machin pouvait occasionner...
Qu'à cela ne tienne! Cette simple commercialisation augure une explosion de ce genre de produits dans un avenir proche, imaginez toutes les grandes licences utiliser cette technologie et vous pourrez en déduire que la crise financière passera très au-dessus des studios possédant lesdites licences...

En prime, une petite vidéo démonstrative:



La révolution est en marche lecteur, te voilà prévenu!



Source : Canned Dogs