jeudi 20 août 2009

Mes 51 meilleurs moments en anime. (Oui oui, 51)

C'est bien l'été, y fait chaud.


C'est un fait, je ne parle décidément pas assez de moi sur ce blog. Pourtant c'est le mien, merde. Néanmoins je ne trouve jamais d'occasion valable de composer le 3615 My Life sans faire de tâche, alors quand l'ami meido-haruhiiste envoi la sauce avec invitation à la clé, ça carbure dans mon crâne. Fatalement.
Voici donc en exclusivité live mes propres 51 meilleurs moments en anime, avec autant de spoilers qui défoncent, de passion et d'Epic Win persos (Pourquoi 51 d'ailleurs? Mais parce que, mes p'tits amis.). Le but? Voyez ça comme le moyen de faire un point dans mon parcours sur le chemin de l'otake, une façon de parler un peu de moi sans trop emmerder le monde et pourquoi pas une façon de parler des différents animes qui me sont chers, et qui pourraient en intéresser d'autres par ricochets. En plus je vais pouvoir caser du "Hell Yeah", ainsi que des"ça roxx" et autres "over the fuck" en toute impunité, et j'AIME!.

J'y pense, faut saupoudrer tout ça d'images, non? Des images qui suivent un thème précis me tenant à coeur... hmmm.... J'ai trouvé!


(Ça spoile vraiment, hein? Je déconne pas.)


Number 1 : Futakoi Alternative - RentaroMasquer 1. Futakoi Alternative - Rentaro

Autant Futakoi premier du nom fut une daube sidérale, autant son successeur a laissé une empreinte indélébile dans mon petit coeur. Parce que même si la série se barre dans des trips ufotablesques au point de balancer du calamar géant à jambes humaines en plein milieu d'un instant tragique au possible, voir le héros crasher un avion du début du siècle à travers une église pour interrompre un mariage en cours (chose que j'ai toujours trouvé hyper classe), ça reste de l'Epic Win en lingot. Alors au-delà de Sara et Sojyû, les jumelles kawaï au possible qu'on a toujours envie de câliner, ce qui ressort vraiment de F.A. pour moi c'est Rentaro, un type au demeurant bien sympa qui veut simplement mener son petit train de vie comme il l'entend, avec ses deux adorables assistantes à ses côtés.
J'ai vu F.A. avant le premier Futakoi. Putain, qu'est-ce que j'ai bien fait.

Number 2 : Neon Genesis Evangelion - Rei sort de la douche.Masquer 2. Neon Genesis Evangelion - Rei sort de la douche

C'est en matant tout à fait par hasard sur Mangas mon tout premier épisode d'Evangelion que je tombe sur l'épisode 5.
C'est comme ça que j'ai connu Eva, et c'est aussi comme ça que je suis devenu un fervent ayanamiste.
Comme quoi...

Number 3 : Tengen Toppa Gurren Lagann - Frisbee!Masquer 3. Tengen Toppa Gurren Lagann - Frisbee!


Si il y a bien quelque chose de furieusement jouissif dans cet anime, outre les envolées lyriquo-viriles de Kamina et le look de Virale dans la deuxième partie, c'est bien la bataille de galaxie entre le TTGL et le titan anti-spirale. En matière de démesure, on a jamais fait mieux.

Number 4 : Gundam Seed - I'm back!Masquer 4. Gundam Seed - I'm Back!


Le héros qui revient tout juste à la dernière seconde, qui sauve ses copains dans la mouise et qui se paye le luxe d'aider ses anciens adversaires, c'est classe, over the classe, même (pis merde, le Freedom c'est peut-être un cheateur mais qu'est-ce qu'il claque, sans déconner)

Number 5 : Utawarerumono - Furry is fucking MOE!Masquer 5. Utawarerumono - Furry is fucking MOE!

Le moment où Hakuoro caresse avec curiosité la queue d'Eruru... un monument à lui tout seul. Et ce cher Hakuoro, symbole éternel de la réussite sociale, pour toujours dans nos cœurs.


Number 6 : Bokurano - C'est con, hein?Masquer 6. Bokurano - C'est con, hein?


"Vous allez tous mourir... et vous ne pouvez rien faire pour y échapper"... ah ouais, là c'est vraiment pas de bol. Tout ça pour dire qu'il fallait bien que je case une œuvre de Mohiro Kitoh dans ce fourbi (Même si on parle ici de l'adaptation de Gonzo, tss, tss...) qui a toujours su marquer mon esprit - rien que dans Narutaru, quand on retrouve Shiina bien vivante après qu'elle se soit faite disperser aux 4 vents, quand on assiste impuissant à la torture de Norio ou rien que dans la fin du manga - .

Number 7 : Détective Conan - Et de 13!Masquer 7. Détective Conan - et de 13!


Comme pour beaucoup de séries, je me satisfait très bien des mangas quand il s'agit de l'œuvre d'origine, mais dans le cas de Détective Conan, j'ai toujours pris un immense plaisir à visionner les films sortant chaque années, des films chaque fois très soignés et bénéficiant généralement d'une meilleur attention comparé à d'autres films tirés de licences juteuses. C'est un peu comme un violent regain de passion à plusieurs mois d'intervalle, et ça fait toujours bien plaisir. Le treizième et à priori dernier film arrivera bientôt en DVD, d'ici là je prévois d'écrire un article récapitulatif de la série pour marquer le coup.

Number 8 : Baccano!- Rail TracerMasquer 8. Baccano!- Rail Tracer


Si le personnage de Vino est déjà en lui-même une tuerie à part entière, son combat contre Ladd dans l'épisode 13 est un pur moment de jouissance visuelle. Ajouter à cela un monologue bien sentit cent pour cent égocentrique et on obtient un type qui peut se permettre de dire qu'il refuse l'immortalité tellement il s'éclate sans. Un monstre, un vrai.

Number 9 : Air TV - Flash-Back?Masquer 9. Air TV - Flash-Back?


Un moment étonnant que ce Air TV, plus encore si l'on parle de ce flash-back féodale, véritable histoire dans l'histoire, avec des personnages franchement sympas qu'on aurait aimé suivre un peu plus longtemps, au vue des excellents moments passés en leur compagnie. Kanna, Ryûya, Uraha, j'vous oublis pas, Yukito et Misuzu non plus, d'ailleurs.

Number 10 : Ef : A Tale of Memories - Allô?Masquer 10. Ef : A Tale of Memories - Allô?

Les messages et le coup de fil passé par Miyako au cours de l'anime restent des moments hautement poignant dans mon esprit, au cours desquels la moindre seconde semblait durer une éternité (ceux qui ont vu comprendront). Fort heureusement, le dénouement du dernier appel ( et son fucking compte à rebours) est un de mes meilleurs souvenirs en matière d'anime, avec la combinaison des parcours de chacun des persos, les superbes graphismes shaftiens et la musique à vous mouiller les yeux. Vais me remater la scène un coup, tiens...



Number 11 : Le tombeau des lucioles - "Il faut dormir, maintenant."Masquer 11. Le tombeau des lucioles - "Il faut dormir, maintenant"

Fiesta chez des potes, l'heure tourne, chacun va se pieuter sauf moi, n'ais pas sommeil. Je me plante devant la télé, regarde quelques bouts de films de-ci de-là et je finis par tomber sur la sélection film d'animation de Ciné Cinéma. Le tombeau des lucioles. Cool, j'ai pas encore vu...
Film finit... et j'ai jamais été aussi proche de lâcher une larme. On suit jusqu'au bout ce brave garçon et sa petite sœur, même si on sait depuis le début ce qui les attend. Rien à faire, on se prend à espérer, que les choses aillent autrement. Puis vient la fin, à la lueur des lucioles, le frère et la sœur réunis, et la phrase finale... Purée, les gars de chez Ghibli, c'était pas humain de me faire ça.

Number 12 : Code Geass - All Hail Lelouch!Masquer 12. Code Geass - All Hail Lelouch!


Y a pas à chier, si il y a bien une chose que l'on ne peut enlever à cette série, c'est son over the fuck de héros, à cent lieux du crétin de base qui ne réfléchis pas avant d'agir, et qui se permet des trucs qu'on aurait même pas oser rêver. A mettre à son palmarès : un faciès percutant, un face à face façon western spaghetti qui m'aura tenu en haleine des mois durant, un retour sur les devants de la rampe à se pendre par les yeux tellement ça claque, le coup d'état le plus puissant de tous les temps et la paire d'épisodes finaux suffisamment couillus pour conclure de façon satisfaisante un fourbi qu'on aurait cru indénouable 10 secondes plus tôt... tellement de bonheur en si peu de minutes que je me repasse la scène finale au moins une fois toutes les trois semaines tellement c'est bon.
Et un dernier coup en bon fanboy absolu que je suis : All Hail Lelouch, Hell Yeah!!

Number 13 : Larme Ultime : "Si on devaiiit mouuuurir demain, tralala..."Masquer 13. Larme Ultime : "Si on devaiiit mouuuurir demain, tralala..."


Je ne pensais honnêtement pas que j'aimerais Larme Ultime avant de commencer la série, et aujourd'hui encore, je ne sais pas si j'ai véritablement "aimé". J'ai simplement passé treize épisodes à suivre l'histoire d'une fille transformée en arme gouvernementale, pour qui pour quoi, durant une guerre où elle se retrouve loin de son petit ami, lequel doit également faire face aux retombées de la guerre au sein du japon, loin de la ligne de front.
Au final, ça pleure, ça se sépare, ça se retrouve et quand j'y repense, il y a un je ne sais quoi du tombeau des lucioles, là-dedans. Chise est une tête à claque qu'on n'oserait même pas toucher tant elle paraît sur le point de se briser en mille morceaux, Shûji fait ce qu'il peut de son côté sans réellement parvenir à quoi que ce soit, et l'histoire suit implacablement son cours... Mon meilleur souvenir restant encore une fois les deux derniers épisodes, lorsque nos deux protégés se retrouvent et font l'amour, avant une fin du monde gainaxienne à laquelle je n'ai sans doute saisis que la moitié de ce qu'il fallait comprendre, mais que je n'ai pas pu m'empêcher de trouver magnifique.

Number 14 : Ouran High School Host Club - "C'est donc ce café que boivent les prolétaires?"Masquer 14. Ouran High School Host Club - "C'est donc ce café que boivent les prolétaires?"


Si je n'ai jamais craché sur les shojos papier, j'ai encore un peu de mal à me les farcir en version animée, à quelques exceptions près. O.H.S.H.C., c'est le souvenir de barres de rires passées avec son altesse Tamaki et son royal décalage avec le reste du monde, Haruhi-kun ma prolétaire adorée, Kyôya, Honey et toute la clique de rouquins, taciturnes et autres phénomènes de foires qui font de Host Club cet excellent divertissement à dévorer à toutes les sauces.

Number 15 : Ef : A Tale of Memories - Vole!Masquer 15. Ef : A Tale of Memories : Vole!

Un deuxième pour Ef, parce qu'il le mérite, et ce somptueux épisode final où Renji nous montre ce que c'est qu'avoir des couilles, quand il s'agit de retrouver dans toute la ville les morceaux éparpillés aux quatre vents du journal de sa bien aimée. Je dis bravo, et je dis merci Renji.



Number 16 : Kara no Kyoukai - "Eat the damn ice cream. And then give me a hug."Masquer 16. Kara no Kyoukai - "Eat the damn ice cream. And then give me a hug."


Cette citation n'existe pas, c'est juste le délire d'un fan dans un commentaire sur danbooru qui me fait encore marrer. Braif, Shiki Ryôgi est pour moi synonyme d'un des fan-services les plus subtiles de la japanime. Entre Shiki qui s'habille le matin, Shiki qui découvre négligemment une jambe durant un combat ou Shiki affalée sur son lit qui houspille Kokuto pour qu'il mange sa glace, il n'en faut pas plus à mon bonheur.

Number 17 : Fullmetal Panic Fumoffu - "Je l'ai plastiqué"Masquer 17. Fullmetal Panic Fumoffu - "Je l'ai plastiqué"


La série à elle seule suffirait à remplir cet article de moments cultes et de répliques millénaires, entre le combat à la loyal de Sousuke contre Tsubaki, la traque en forêt, la sortie à la plage ou l'épisode final à se pendre par les yeux, c'est que du bonheur à se repasser en boucle.

Number 18 : Fullmetal Panic : The Second Raid - "Je veux rester avec elle. laissez-moi tranquille!"Masquer 18. Fullmetal Panic : The Second Raid - "Je veux rester avec elle. laissez-moi tranquille!"


Et puisqu'on parle de FMP, une réplique dite par Tessa mais pensée par Sousuke qui aura fait mouche, ou comment résumer très simplement ce que Sousuke aurait dit s'il n'était pas le jeune homme soldat au passé trouble qu'on lui connaît. J'ai trouvé ça criant de vérité.

Number 19 : Fullmetal Panic : The Second Raid - Il est temps de se sortir les doigts du cul!Masquer 19. Fullmetal Panic : The Second Raid - Il est temps de se sortir les doigts du cul!


Encore? Ben oui, que voulez-vous... toujours est-il que si j'ai souvent vu le dernier épisode de TSR être décrié comme trop court pour ce qu'il a à raconter, pour ma part je le trouve simplement parfait. Après une superbe descente aux enfers (Dont une rencontre avec une prostituée que j'ai trouvé remarquablement bien foutue (La rencontre, hein? Pas la prostituée, quoique...)), l'ami Sousuke reprend du poil de la bête pour mettre une branlée mythique à ses ennemis pourtant au nombre de 5. Une bataille mémorable qui ne m'a pas du tout semblée aussi courte et baclée qu'on voulait bien le dire.

Number 20 : Gunbuster 2 - Nono's counter attack!Masquer 20. Gunbuster 2 - Nono's counter attack!

Petite série franchement géniales et définitivement trop courte que Gunbuster 2, annonçant les prémisses de ce que sera Gurren-Lagann. Et Nono, appartenant à ce cercle restreint des héroïnes cruches qui ont ma sympathie. Parce qu'au-delà de cette maladresse irritante qui fait le personnage, on retiendra la révélation sur sa véritable condition, son retour fracassant en pleine bataille accompagnée de sa nuée de parasites à ses basques et surtout son rayon laser qui te découpe une lune de jupiter comme un salami.
Oh pis zut, elle a un joli corps, vraiment.



Number 21 : Gunbuster 2 - Je tire ou je pointe?Masquer 21. Gunbuster 2 - Je tire ou je pointe?


Quand ça commence, je me dis : "non?!". Et ben si...
Chez Gainax, ils ont rien trouvé de mieux que de se servir de la terre comme de projectile pour dégommer les envahisseurs venus emmerder l'espèce humaine. C'est tellement du jamais vu que j'ai mis un temps fou à m'en remettre. Quand je parlais de prémisses à Gurren-Lagann... Même pas, même dans Gurren-Lagann ils ont pas osé faire ça!

Number 22 : Shuffle - And the winner is...Masquer 22. Shuffle - And the winner is...


Première fois en anime que je vois le héros faire un vrai choix dans le panel de harèmettes à sa disposition. Et il faut qu'il choisisse ma préférée, Asa-sempaï, Hell Yeah! Bon, ils ont pas pu s'empêcher de lui faire pousser les cheveux mais j'imagine que c'est un sacrifice acceptable.

Number 23 : Eureka Seven - I believe I can fly!Masquer 23. Eureka Seven - I believe I can fly!


Sans conteste la coodere qui aura eu droit à la progression psychologique la mieux foutue de l'histoire du coodereisme, Eureka passera par nombre d'étapes (Et des coupes de cheveux parfois franchement négligées) pour parvenir à s'émanciper, dont un superbe saut dans le vide rattrapé de justesse par un Renton un peu moins manchot que d'habitude.

Number 24 : Higurashi no Naku Koro ni - KYIAHAHAHAHAAAHAA!!Masquer 24. Higurashi no Naku Koro ni - KYIAHAHAHAHAAAHAA!!


Bien que le premier arc soit sans conteste l'instigateur de la légende Higurashi, le prologue de l'épisode 5 reste tout aussi mythique à mes yeux, si ce n'est plus, lorsque Rika s'empare de ce couteau pour se suicider tout à fait manuellement, sous le rire morbide d'une Shion qui ne se sent plus. Un pur plaisir, un instant glauque qui transcende le genre, et les mots me manquent pour expliquer ce sentiment de joyeux sadisme qui ne m'a plus quitté de toute la série.

Number 25 : Sola - Un matin peinard parmi tant d'autres.Masquer 25. Sola - Un matin peinard parmi tant d'autres.

Je ne saurais trop dire pourquoi, mais ce concept de se lever à 5H du mat' tous les matins pour aller photographier le ciel de l'aube, ça quelque chose de... reposant. Pas un rat dans les rues, rien que soit-même, son appareil photo et le ciel pour seule compagnie... ça doit être parce que c'est un truc de geek.
(Bon, pis en plus dans Sola y a une coodere albinos, et ça, c'est juste wonderful)


Number 26 : Kanon 2006 - Let's dance!Masquer 26. Kanon 2006 - Let's dance!


La scène de danse entre Yuichi et Mai, sublime. Tiens, ça fait longtemps que je l'ais pas regardé...

Number 27 : Hanbun no Tsuki ga Noboru Sora - Quand on aime, on ne compte pas. Masquer 27. Hanbun no Tsuki ga Noboru Sora - Quand on aime, on ne compte pas.


Parce que sacrifier une partie de sa vie pour rester auprès de celle qu'on aime, c'est définitivement la classe. Yuichi, tu roxx!

Number 28 : Princesse Mononoke - San Masquer 28. Princesse Mononoke - San


Première apparition, et on trouve notre princesse écolo la bouche pleine de sang, qui vous lance un regard à faire fuir un tigre. Tout de suite, ça annonce la couleur.

Number 29 : Clannad - Kotomi! Masquer 29. Clannad - Kotomi!


Encore une première apparition avec celle de notre génie de service, Ichinose Kotomi, et sa voix suave et attendrissante (efficacement assurée par Mamiko Noto), lisant tranquillement un livre loin de toute agitation. La Kotomi est une valeur sûre, mangez-en!

Number 30 : Clannad After Story - Il vaut parfois mieux une corde tendue...Masquer 30. Clannad After Story - Il vaut parfois mieux une corde tendue...

A peine Tomoya se remet-il de la mort de sa chère épouse qu'il doit veiller sur sa fille gravement malade. Et à peine croit-on qu'il y a un léger mieux que la petite trépasse tragiquement dans les bras de son père, sous une neige abondante. Tomoya s'écroule lui-même, terrassé de tristesse. Et ben ça, mes p'tits vieux, ça a vraiment failli m'achever aussi. Jamais, au grand jamais je n'aurais pensé qu'ils iraient jusqu'à faire mourir la petite, dernière source de lumière chez son père déjà vieux avant l'âge. Heureusement ou pas diront certains, Kyo-Ani nous sauvera tous...


Number 32 : Lucky Star - Concert.Masquer 32. Lucky Star - Concert.


Episode 15, scène du concert et une Konata dans la détresse. Suffit d'un petit geste de Kagami (Un petit geste durant lequel on AIME Kagami) et on a droit à quelque chose d'assez épique en soi: une Konata qui regarde. Une Konata qui fait silence, en admiration devant son idole (Une sympathique Lucky Starisation de Aya Hirano, d'ailleurs) et rien que ça, ça vous fait AIMER Lucky Star, oh que oui.

Number 33 : Tsukihime - Oui, et alors?Masquer 33. Tsukihime - Oui, et alors?


Attention, je ne veux pas dire ici qu'il y a eu un anime Tsukihime, je n'irais pas m'aventurer jusque là, question de bon sens. Je veux simplement souligner que si il y avait eu un anime Tsukihime, lors d'un éventuel onzième épisode, le héros répondant au nom de Shiki et Arcueid se retrouvent sous les mêmes draps pour une nuit, avec ce que ça peut inclure de sous-entendus. Cela étant suffisamment rare pour être noté, je tenais à l'inclure ici... tiens, c'est étrange, de quoi je parlais à l'instant? Je ne me souviens plus...

Number 34 : True Tears - Tu reprendras bien une cuisse de poulet?Masquer 34. True Tears - Tu reprendras bien une cuisse de poulet?


Rafraichissant, c'est bien la meilleur façon de décrire True Tears. Et l'apparition de Noe, coincée dans son arbre, qui fait ses yeux ronds d'oiseaux, ça fait partie de ces moments rafraichissants (Sans parler de la chute, dans tous les sens du terme).
Pis l'opening est bon, juste bon.

Number 35 : KimiKiss Pure Rouge - "On fait une expérience?"Masquer 35. KimiKiss Pure Rouge - "On fait une expérience?"

Eriko Futami, ou comment faire de la science en s'amusant (Ou en tout cas en essayant). Kazuki Aihara, s'pèce d'enfoiré...



Number 36 : Ef : A Tale of Melodies - C'est pour l'art.Masquer 36. Ef : A Tale of Melodies - C'est pour l'art.


Hirono Nagi, nue devant sa toile de dessin, tentant infructueusement de faire son auto-portrait. Vous ajouter la touche shaftienne de rigueur et vous obtenez quelque chose de magnifique; J'ai trouvé Melodies légèrement inférieur à Memories, mais j'ai tout de même eu droit à de somptueuses contreparties.

Number 37 : Ga-Rei Zero - Moto, Boulot, Mikado!Masquer 37. Ga-Rei Zero - Moto, Boulot, Mikado!


Difficile d'isoler un seul bon moment dans tout Ga-Rei Zero, toute la série se résumant en un gros bon moment de plaisir découpé en 13 épisodes. A commencer par un excellent opening, un duo d'héroïnes attachantes, des scènes d'actions à la hauteur... disons que le meilleur reste tout de même la descente aux enfers de Yomi, remarquablement négociée.

Number 38 : Zero no Tsukaima S2 - Here we go, Partner!Masquer 38. Zero no Tsukaima - Here we go, Partner!


Après une saison 1 que j'ai trouvé plutôt médiocre, mais qui dégageait une véritable envie de s'améliorer, la saison 2 se posa comme une confirmation de mes espoirs. Plus ambitieuse, plus profonde (pas trop compliqué vu l'antécédent), entre la mort héroïque de Colbert-sensei, des nouveaux personnages comme Agnès, Saito qui prend du poil de la bête et un épisode final qui prend vraiment aux tripes pour peu qu'on fasse l'effort de se laisser porter par le délire, cette saison est ce qui pouvait arriver de mieux à la licence, au point de me faire presque oublier ma haine viscérale envers le truc rose qu'on appelle Louise. Saito, seul avec sa fidèle épée douée de parole, face à toute une armée, ça en jette.
Manque de pot, y a eu la saison 3, ou comment foirer grossièrement ce qui a mit tellement de temps à tenir debout, en seulement 13 épisodes. Bravo "clap" "clap".

Number 39 : Heroic Age - Moi E-I-J-I.Masquer 39. Heroic Age - Moi E-I-J-I.


Lorsque l'espèce humaine trouve son sauveur en la personne d'un sauvageon souriant quoique doté d'un faux air d'attardé, vivant seul sur une planète abandonnée depuis des lustres. Y a pas à dire, ça en impose. Avec Age, c'est pas compliqué, que ce soit le spectateur ou l'équipage de Deianaira : tout de suite trouvé, tout de suite adopté.

Number 40 : Toradora - Déclaration.Masquer 40. Toradora - Déclaration

En voilà une série qui m'aura surprise. Il faut dire que me resservir du loli kugimiyesque juste après la saison 3 de ZNT n'est vraiment pas une bonne chose... et puis finalement, sans prévenir, ça devient un coup de coeur. Sans m'éterniser, venons-en directement à l'une des plus magnifique demande en mariage que j'ai pu visionner, avec la loli-tsundere la plus attachante et la plus travaillée que j'ai pu voir. Toute manière, y a pas 36 façons de se marier avec une tsundere, soit faut attendre que ce soit elle qui demande (mal barré), soit faut lui ordonner d'accepter. Ajoutez-y un pont, de l'eau, la dose syndicale de dere et Ryuuji, vous obtenez de quoi vous faire oublier une certaine saison 3 d'un certain autre anime... et ça, c'est fort.
Très fort.



Number 41 : Strawberry Panic - Carmen.Masquer 41. Strawberry Panic - Carmen

Dans Strawberry Panic, y a du Yuri. Et le Yuri, j'AIME.
Plus encore, la scène de la pièce de théâtre, où Nagisa remplace Chikaru au pied levé dans son rôle de Carmen, qu'elle maîtrise sur le bout des doigts. Ou comment la novice de service bluff l'intégralité de l'école, y comprit ses aînées, en quelques minutes de prestations. J'applaudis.

Number 42 : Gundam Wing - Re!Masquer 42. Gundam Wing - Re!


Premiers pas dans le monde du mecha, et premiers bons souvenirs mécaniques. Lorsque Zechs se fait briser son casque, quand Duo et Wufei testent leurs Deathscythe Hell et Altron flambants neufs sur une horde de robots mobiles, plus généralement à chaque fois qu'un Gundam entre en piste avec son thème musicale à fond les ballons, ou simplement lorsque le premier opening résonne sur fond de guerre totale... la vache, que c'est bon.
Aller, tous en chœur! "Ils sont cinq, cinq jeunes et fougueux pilotes, recrutés parmi les meilleurs pour libérer les colonies de l'espace du joug de leurs oppresseurs..."

Number 43 : Kenshin OAV - Tchao Rouquin.Masquer 43. Kenshin OAV - Tchao Rouquin

A peine fini le manga et sa joyeuse fin que je me plonge dans les OAV... oups. Exit la happy end pleine de fleur avec des angelots partout. Mais ce n'est sans doute pas tant un mal que ça... Kenshin termine sa vie de héros résolument solitaire dans les bras de sa bien aimée, et ils s'éteignent tous les deux dans la quiétude après une période de tensions proprement insupportables, même pour le spectateur. Oyo à toi, l'ami, et encore merci pour ces bons moments de sabre à la mode WTF, comme on les aime.

Number 44 : Gundam 00 - Exia vs 0Masquer 44. Gundam 00 - Exia vs 0

Une seule chose à sauver de Gundam 00, selon moi : la bataille finale. En grand amateur de space opéra, voir ces chorégraphies jointes à une animation de serial-killer où tous ces Gundams se viandent de bons cœurs après 48 épisodes parfaitement inutiles, c'est de l'or. Pour une fois, les machines mangent, les Gundams se disloquent, ça bouge férocement et ça dure un bon moment. Rien à dire, ça gère à tout point de vue et ça sauverait presque la série (presque, faut pas pousser, on s'est bien emmerdé pendant 48 épisodes). Puis, vient la rencontre au sommet, entre le grand méchant (non, même pas, quand on a le charisme d'un choux-fleur trop cuit on essaye pas de dominer le monde, bordel!) à bord du Gundam originel, bientôt rejoint par un Exia flambant neuf (Arf...) pour un duel bien sympa (Quand on fait abstraction de tout le reste). Ou comment conclure la série sur un instant fan-servistique de premier ordre, osé, mais quand même bien jouissif.

Number 45 : Chobits - Chii apprend à parler.Masquer 45. Chobits - Chii apprend à parler.

Hideki Hideki... Hideki, Hideki! Hideki! Hideki... Hideki... Hideki Hidekideki! Hideki!
What else?


Number 46 : Higurashi no Naku Koro ni Kai - Promenons-nous dans les bois.Masquer 46. Higurashi no Naku Koro ni Kai - Promenons-nous dans les bois.

Poursuivis par la blondasse machiavélique et ses hordes de sbires teigneux, la petite équipe doit unir ses forces pour tenter de s'échapper. L'occasion de ressortir de vieux amis comme le stun-gun, la batte de base-ball ou le légendaire couperet. Mais ça ne suffit pas et tout le monde y passe les uns après les autres, avant le reboot final
(_ Qu'est-ce qui est vert entre le choux-fleur et le broccoli?
_ Le... broccoli!
_ Gagné... "PAN!")

Number 47 : Nadia, Le Secret de l'Eau Bleue - Jean et NadiaMasquer 47. Nadia, Le Secret de l'Eau Bleue - Jean et Nadia

Plus ou moins à chaque fois que Jean se sort les doigts et fonce tête baissée... et quasiment à chaque fois que Nadia bénéficie du fan-service gainaxien (qui n'existait même pas encore en tant que tel à l'époque!).

Number 48 : Rozen Maiden - L'escalier.Masquer 48. Rozen Maiden - L'escalier.

Episode 05, un grand moment. Entre Jun et Chibi-Hichigo barricadés au sommet de l'escalier et l'autre empafée de Suisei-Seki qui tente le tout pour le tout pour les déloger, c'est du trip sponsorisé par SD Entertainment, catégorie Premium.
"Cette stratégie est délicieuse", comme dirait l'autre.

Number 49 : Spice & Wolf - C'est passé à ça!Masquer 49. Spice & Wolf - C'est passé à ça!

Episode 04, après un dialogue bien sentit tel qu'on pouvait en attendre de la part de Lawrence et sa compagne aux dents longues et à la queue soyeuse, chacun va se coucher dans son lit, à l'intérieur de leur chambre d'auberge. Sauf que Lawrence sent très nettement une autre présence remuer dans son propre lit. C'est Holo qui, joueuse, est venue le rejoindre. Petite plaisanterie, après une courte hésitation Lawrence sert Holo dans ses bras, nouvel échange bref, tous deux se rapprochent encore..... et des connards venus mettre fin au commerce de Lawrence viennent interrompre ce beau moment à cet instant très précis. Mais zut, quoi (et je suis poli).
En tout cas, le début de la saison 2 m'aura conforté dans mon opinion : les scènes de marchandages sont excessivements chiantes comparées aux dialogues fichtrement épicés entre nos deux tête-à-claque de première.

Number 50 : School Days - ET PAF!!Masquer 50. School Days - ET PAF!!

Pas trop besoin de détailler je pense, le Makoto est une saleté, gerbez-lui dessus!


Number 51 : Kyoto-Animation - Yukito, Yuichi, Tomoya et KyonMasquer 51. Kyoto-Animation - Yukito, Yuichi, Tomoya et Kyon

S'il y a une chose qui fait de moi un véritable fanboy de Kyo-Ani, ce n'est étonnamment pas pour son casting féminin pourtant large (Bon, y a quand même des pièces de collection dans ce casting, du genre que j'échangerais pas pour 10 mi'ions, minimum, faut pas pousser) mais bien pour ces 4 protagonistes principaux masculins, dont le charisme, la verve et l'aspect continuellement décontracté est resté parfaitement inimitable.
Yukito, les prémisses, le premier-né si j'ose dire, qui a toujours la voix de Daisuke Ono (Egalement en charge d'Itsuki Koizumi et de Ushiromiya Battler (Et même de l'ami Exoda Cyril Crow, from Shina Dark, et j'AIME!)), une coupe de cheveux improbable, premières blagues, premières répliques acidulées.

[Suite aux remarques de Kabu, la partie suivante à été remodelée]

Puis vint Kyon, sans conteste la base de tout, le physique, la répartie, l'esprit et l'arrivée en fanfare de Tomokazu Sugita à la voix, et ça, ça fait toute la différence. (Hideki de Chobits, Rin de Shuffle et jusqu'à Graham Spector de Baccano, c'est lui! Et J'AIME!).
Puis viennent ces deux petits frères : Tomoya et Yuichi. Eux-mêmes grands frères attentifs de ces dames, toujours près à apporter leur aide quand il s'agit de calmer une guerre des gangs, faire du base-ball, taquiner un renard ou guérir des maladies graves comme la mort. Si Yuichi a complètement hérité de la Kyon attitude et du ton de Tomokazu, Tomoya s'est vu doublé par Nakamura Yuuichi (que j'ai tout d'abord confondu avec le premier tant leurs manières de parler et leurs voix me semblaient proches),qui réussit à merveille à perpétuer ce mélange de lassitude et de détermination occasionnelle que seuls ces quatre personnage maîtrisent à mon sens aussi bien. Je rêve d'un crossover façon Clamp in Wonderland où ces quatre là seraient réunis, je me demande bien ce qu'ils auraient à se dire...
Vous l'aurez compris, ces 4 personnages ne seraient pas grand chose sans leur seiyuu (Y a qu'à voir la première version de Yuichi...), ni pour une majorité sans le travail de base de Key, et l'adaptation mémorable de Kyo-Ani. Alors chaque fois que l'un d'eux ouvre la bouche, que ce soit pour faire une plaisanterie qui fait toujours mouche, pour répliquer, cogiter, s'énerver, faire la morale ou simplement réconforter, c'est toujours pour moi un excellent moment d'anime, et j'en redemande.
Parce que J'AIME ça!



Et voilà qui termine ce modeste résumé éclair de ma vie d'otaque, une vie que j'entends bien enrichir d'avantage dans les années à venir. Par ailleurs, en réalisant cette liste je me suis rendu compte de quelques points curieux. Par exemple, il semblerait que j'accorde une place au moins aussi importante aux persos masculin qu'aux persos féminins dans mes choix de visionnage (Pour des shônen, ça se comprend, mais pour le reste...).
Un autre détail étrange est qu'à bien y regarder, chaque fois que dans un anime le garçon décide de fuguer en emmenant une fille avec lui, cette fille finira invariablement par mourir au cours de la série. J'ai compté, ça le fait au moins dans 5 séries. C'est culturel, vous croyez?
Quoi qu'il en soit, j'ai pris beaucoup de plaisir à réaliser ce billet, ce fut une bonne occasion de me replonger dans chacun des bons souvenirs que je garde de ces séries, et d'en déterrer un bon paquet d'autres. Je conseil à qui s'en sent l'envie de faire de même.
Nostalgie garantie.

samedi 1 août 2009

Kana?.............................................Memo!

Dans la lignée des animes pas franchement glorieux (au sens digne du terme) de cet été 2009, outre un Princess lover bien sympathique et un Fight Ippatsu! Juuden-chan!! dont je n'ai entendu que du mal, on trouve le très classique et en même temps pas bien orthodoxe Kanamemo.

Le topo : Kana (la brunette au centre avec un air bête), vient tout juste de perdre sa grand-mère et seule famille, la laissant seule au monde. Après avoir fuit une horde de déménageurs à l'air sournois (du moins pour son petit esprit hermétique à toute réflexion), elle entreprend de chercher un travail, ce qu'elle réussit plus ou moins à trouver au sein d'une petite entreprise de livraison de journaux...
Dirigée d'une main de fer par une gérante diabolique haute comme trois pommes, cette modeste agence regroupe en son sein une jolie brochette de demoiselles (puisqu'il est entendu que vous ne verrez pas une once significative de testostérone avant la saint-glinglin, un peu comme du K-on ou Lucky Star en plus casse-pied) dont le statut d'étudiante ne semble pas les empêcher de passer leur vie à glander en attendant la prochaine session de livraison.

Si le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, soyez rassurés, le reste non plus. Surtout avec l'éternelle héroïne gaffeuse, prolétaire, orpheline, timide, globalement inapte et toujours désireuse de bien faire jusqu'à vous inspirer une nausée récalcitrante. Heureusement, elle reste la plus insupportable du groupe. A côté d'elle, même la loli Rie Kugimiyesque est attachante, c'est dire (je pense que vous n'aurez pas trop de mal à la localiser sur l'image suspostée). Ajouté à cela une loli manipulatrice et implacable en affaire, une alcoolique à la poitrine opulente adepte du loli-raep ("Que de loli" diront certains avec ravissement tandis que d'autres jetteront des regards suspicieux), une green-green qui n'intéresse personne et surtout, un duo yuri qui s'assume parfaitement (and this is obviously good).

Vous l'aurez compris, ce qui compte dans Kanamemo, ce n'est pas l'aspect documentaire du dur labeur des livreurs de journaux en situation urbaine, ce dont tout le monde se fout, à commencer par celui qui a réalisé l'anime (un certain Shigehito Takayanagi, qui a bossé sur la série TV de Cardcaptor Sakura (oh?) ainsi que ses deux films, de même que sur Galaxy Angel et Shikabane Hime (arf, ça fallait pas le dire)). Ce qui compte, c'est bien ce fucking fan-service, avec une succession de pantsu-shot, maillots de bain, loli-mod, yuri et autres artifices dégradants pour la condition humaine, servis sur des scénarios parfaitement improbables dégoulinants d'une mièvrerie à faire pâlir de jalousie les scénaristes de Dawson (y avait des scénaristes, j'ai vérifié).

En clair : si vous avez un jour eu un penchant malsain pour un des nombreux critères cités au-dessus,que ce soit l'oppaï, le DFC, les loli en générale, le yuri assumé mais pas gore, l'alcool ou les piscines gonflables, ruez-vous dessus, vous allez passer un très bon moment à vous lobotomiser volontairement la matière grise sans rien y gagner en retour. J'ai essayé, c'est cool!




Pour tout ceux que ça n'intéresse pas, et pis, que le yuri dégoûte (tss tss), passez sans regret votre chemin, vous ne louperez rien (en plus de ça y a le septième Endless Eight qu'est arrivé depuis quelques jours, ce serait dommage de louper ça, hein? Arf Arf Arf...)