mercredi 2 septembre 2009

Hajimete no Aku : ça me rappelle pourquoi j'aime aussi le DFC.

Tout commence par une de mes banales pérégrinations au sein du net, à la recherche d'un quelconque artwork de bonne qualité sur Ga-rei. Oui, pasque je viens de recevoir mon tome 1 par commande premium sur Amazon, ce qui m'a occasionné un regain de passion intempestif, commande qui me fut d'ailleurs apportée par un livreur à un moment où j'étais tranquillement en train de pioncer (Aucun intérêt me direz-vous, mais puisque je ne cause pas assez de ma vie sur mon blog j'ai décidé de disséminer un peu de 3615 My Life un peu n'importe où, ça évite de faire des articles dédiés potentiellement chiants et en sus ça fait du volume. Tac!). Toujours z'est-il qu'en cherchant ledit artwork sur la fonction image de google (si vous avez l'occasion, ne le faite pas, ça mène à rien) je rencontre une autre image qui ne manque pas d'attiser ma curiosité (une image dont j'ai mis pas mal de temps à comprendre ce qu'elle foutait dans une sélection dont les mots-clés étaient "Ga-Rei" et "Kyoko")

Menottes, bien ça. Pyjama, yep. Short hair, nice. Confirmation qu'on a pas affaire à un trap, nickel. Raep time éventuel, ça se défend. DFC... ? Pourquoi pas.
Et hop! 30 chapitres plus tard, je me trouve sans conteste en présence du sujet de mon prochain article (celui-ci, donc). Pourquoi?
Mais voyons chers amis, parce que flat chest is fine too!



Hajimete no Aku


Auteur : Syun Fujiki
Série en cours



Synopsis :

Le jour se lève, le soleil brille, les oiseaux chantent, le ciel est bleu et Watari Kyouko se rend compte en se réveillant qu'elle est menottée à son lit. Là-dessus, un individu masqué armé de scalpels et autres outils chirurgicaux entend bien la disséquer sur place, elle et son petit corps. Échappant in extrémis à l'ablation programmée, Kyouko apprendra par la suite que l'individu en question n'est autre que son cousin, un savant fou appartenant à une organisation machiavélique dont le seul but est de détruire la paix dans le monde, et que celui-ci va venir s'installer chez elle avec sa grande soeur.
Si Kyouko apprécie énormément sa cousine, qu'elle considère comme sa propre sœur, il en est une toute autre paire de manche de Jiro, le scientifique aux cheveux rouges finalement pas si dangereux que ça, mais dont la principale préoccupation va être de faire de Kyouko son sujet d'expérience préféré. Car entre un cousin machiavélique transféré dans son école, un fan-club à gérer, des inventions tordues et une augmentation mammaire que Jiro aimerait décidément bien effectuer sur sa chère cousine, celle-ci va devoir faire des pieds et des mains pour ne pas finir transformée en neko-girl.



Vous l'aurez compris, la principale attraction de Hajimete no Aku ("My First Devil" en bon japanglais) c'est son héroïne flat et ô combien kawaï : Kyouko. Car sous ses airs de garçon manqué trappesque, Kyouko se révèle un trésor de fan-service DFCien (dingue le nombre de mots qu'on peut inventer avec presque rien...). Tous les subterfuges et excuses sont employés pour vous faire AIMER le flat chest : scène de vestiaire, chutes intempestives, maillots de bain, ...
Ajoutez-y du nekomimi, du meganekko ('savez, ce culte des lunettes), des pyjamas, sommeil, sailorfuku, loli, zettai ryouiki, shy, blushing, ... braif, Kyouko-chan est à deux doigts de remplir à elle toute seul l'intégralité des moe-modes recensés par le saint-père.
Avec un accent tsundere qui ne se néglige absolument pas, Kyouko est l'archétype du protagoniste qui se retrouve prit au milieux d'un bronx dantesque et qui serait prête à tout pour qu'on lui foute la paix, quitte à se laisser opérer la poitrine par son cousin perfectionniste.
Inutile de rajouter que J'AIME.

Hell Yeah!


Pour un peu, on en oublierait presque tout le reste, et pourtant, en se penchant légèrement on peut trouver deux-trois autres trucs bien sympa.
Au hasard, cet empaffé de Jiro, sa coupe de cheveux dans le vent et sa cape multifonction qu'on aimerait bien avoir la même. Non content de brailler à qui veut l'entendre que le corps de Kyouko est sa propriété exclusive, il passe son temps à encaisser les coups de battes, à user de ses inventions loufoques et à exhiber sa dentition en parfaite santé en attendant de pouvoir dominer le monde. Bien entendu, il mettra peu de temps à se rendre compte que la flat attitude de sa cousine ne le laisse pas indifférent.

Les graphismes tout à fait honorables conviennent parfaitement à l'ambiance du récit : c'est soft, clair, et Kyouko en mode cheveux raides, c'est juste Epic.
Point.

Parsemé de gags ma foi pas désagréables, agrémenté de quelques seconds rôles rafraichissants tel qu'un fan-club un peu moins boulet que la moyenne ou la traditionnelle panoplie d'entremetteurs acharnés, la série parvient sans trop bouleverser les codes du genre à nous faire prendre en affection cette héroïne au caractère bien trempé et au loli-power transcendant (avec ce je-ne-sais-quoi de kyonkoiste...), dont on attend la prochaine scène fan-servistique avec une étonnante impatience.
Plus encore si l'on ne se croyait pas automatiquement friand du genre.



Si l'on peut accuser une petite baisse de régime aux environs du vingtième chapitre, Hajimete no Aku reste une série qu'on aime à suivre. Résolument classique dans ses fondements le manga se montre néanmoins étonnamment attachant dans sa conception.
Un petit succès à mettre à 75% sur le compte de son héroïne, à 50% sur Jiro et à 47% à se partager sur tout le reste. Les bons comptes font les bons amis.

Et puis zut, un peu de DFC soft dans ce bas monde rempli de dangereux pervers, ça fait pas de mal. Groumf m'en parlait encore récemment... mais impossible de remettre la main sur ce doujin ou une iichou déguisée en pirate prend du plaisir avec son sous-fifre, ça fait deux jours que je cherche mais j'en ai marre de retarder cet article.
C'est bien là le malheur de 4chan, éphémère...

(Si ça dit quelque chose à quelqu'un, et que ce quelqu'un a un lien, je suis preneur!)



A fait pas de mal, j'vous dit.

3 commentaires:

Luz a dit…

je suis parti sur gotlurk avant la fin de l'article, celui que tu cherche, c'est ne serai pas celui qui fini avec l'affiche qui cache la fenêtre de l'entrée de la classe qui tombe alors qu'ils sont en pleine action ?

Anonyme a dit…

désolé du double post mais, "DFC", "pirates", "prend du plaisir", pour moi, c'est ça -> http://rapidshare.com/files/276052058/_Inu__Captain_and_Me__ENG_.rar.html
de Inu.
anonymous delivery XD

Grimm a dit…

Great, thx.