lundi 2 novembre 2009

De retour de Chibi

La Chibi Japan Expo, c'est sensé être la Japan Expo en plus petit. Pourtant, quoi que je fasse, j'ai toujours l'impression qu'il y a autant de Free-Huggers, de HK et de monde en général dans les allées. Alors quoi? On m'aurait menti?


S'annonçant tout d'abord comme un basique rassemblement de geek qui me filerait l'occasion de réunir quelques amis en 3D depuis mon récent déménagement dans la capitale, la Chibi se présenta tardivement (presque deux jours avant en fait) comme un rendez-vous de la plus haute importance - oserais-je dire capitale - dans ma quête du convoité goodies ultime. Effectivement, une voix venue du ciel (ou pas bien loin dans les environs) m'avait prévenue d'une part de l'initiative de Saffran Prod pour ce qui concerne l'adaptation en français des deux premiers chapitres de Higurashi (Ce qui est une bonne nouvelle d'ordre orgasmique, au moins) d'autre part de la présence d'un stand qui disposerais de goodies Touhou (sur l'échelle de la jouissivité, c'est le genre de choses qui casse des briques) sans parler du stand hentaï de rigueur. Comme quoi, le haruhiisme à mi-temps, ça fait peut-être planqué, mais ça offre de bonnes compensations.

Autant dire que je n'allais pas cette fois en convention par simple pèlerinage, mais bien pour TRAQUER le loot.



Le Samedi :

Sortie du métro, je croise Romukaji sur le chemin (lequel m'apprend indirectement tandis que nous causons de l'affaire Higurashi qu'il y a moyen de dégotter le jeu Clannad en anglais... erf erf erf...), arrivée à 10h30 (à peu près, hein?), moi et Mithril/Groumf filons directement au stand de Saffran prod pour toper le si inattendu "sanglot des cigales". Outre la joie de le voir en stock dans sa belle jaquette (et après avoir taxé Mith en me rendant compte que je n'avais pas ou trop peu de liquide sur moi, it's fail) je me retrouve en possession du jeu d'origine de ce que je rappelle être mon anime préféré (c'est vous dire si ça fait un petit quelque chose au cœur). Après une courte discussion avec le taulier (l'occasion de comprendre comment diable un jeu comme Higurashi a pu choper une limitation d'âge de... 7 ans.) je go un stand voisin, sensé accueillir le plus gros rassemblement de produits estampillés Touhou de toute la convention.
Alors effectivement, du goodies, y en avait (notamment un mousepad oppaï à ascendance bunny girl du plus bel effet)... mais à 40€ la peluche, toute la bonne volonté du monde n'efface pas cette fugace impression de se faire enfler jusqu'à l'os. Néanmoins, des bruits alentours me murmurèrent que les prix avaient déjà baissé depuis vendredi (à se demander combien ces fucking peluches coûtaient à ce moment là...). Je décide donc d'attendre jusqu'à dimanche, histoire de voir si les prix vont continuer à baisser.
Petit tour du proprio, avant d'arriver à l'étage. direction le coin amateur, avec la ferme intention de dégotter de quoi égayer les murs de mon nouvel appartement. Une petite affichette "Nous dessinons du Touhou" sur le stand d'Explosante Fixe me convainc de débourser quelques dinars pour un poster de Flandre tandis que je passe également commande de sa sœur Remilia, à récupérer le lendemain.
Passage au stand de No-Xice ou nous croisons le raton en charmante compagnie. Nous en profitons pour étudier en détail le dernier numéro de leur fanzine sensé accueillir un article peu élogieux sur Haruhi. Rien à dire, c'est fait avec les pieds, illustré par un aveugle, composé exclusivement de raccourcis et l'auteur n'assume absolument rien. Tss tss, quand on sait pas troller, on s'abstient, c'est pourtant pas compliqué. Reste la couverture, ma foi fort jolie...
En compagnie de Romukaji, Myth et ce cher Amo que j'ai eu le plaisir de saluer, je me dirige vers la projection des deux premiers épisodes de Code Geass, avec l'espoir d'entendre à quoi ressemble le doublage français. Ben non, on a eu droit à de la vostfr. C'est bien la première fois que j'aurais aimé l'inverse...
Auraient-ils honte du résultat? Et mairde...

Le temps de se dégotter un hot-dog (froid et hors de prix) et de se venger sur le ketchup et la moutarde à volonté, s'ensuit un tour plus détaillé des boutiques. Tellement de HK qu'il pouvait être légitime de se demander s'il y avait quoi que ce soit d'officiel dans les environs à part les DVD (Et encore, on voit tellement de choses de nos jours, ma bonne dame...).
Le reste de la journée fut résolument tournée vers le stand epitanime... et le karaoké!
Après la nocturne du 24, je croyais m'être définitivement flingué les cordes vocales. Que nenni! Et ce n'étaient pas ma gorge glaireuse et ma fièvre imprévue qui allaient m'empêcher de reprendre en rythme l'opening de Fullmetal Panic TSR! Non mais sans blague, PASSION, quoi!
L'occasion de retrouver le clan des haruhiistes accro au karaoké, et de les voir reprendre en coeur le kumikyoku (discipline qui me reste toujours aussi obscure malgré mes tentatives pour en percer le mystère).
Pas grand chose d'autre à dire sur le samedi, on a chanté, glandé, refait un tour et rechanté avant de mettre les voiles.




Le Dimanche:

Ayant pris soin de passer cette fois-ci au distributeur avant de nous engouffrer dans l'antre de la bête, nous pénétrâmes gaiement l'édifice aux alentours de 12h. Un petit tour d'horizon en guise de piqure de rappel précède un retour à l'étage (ou notre groupe trouve un nouveau snack... les hot-dog étaient 50 centimes moins cher, mais toujours aussi froids). Je passe chercher ma Remilia sur le stand d'Explosante Fixe, avant de faire un crochet par celui de Kajian pour commander... une autre Remilia (Chais pas si c'est un manque d'inspiration ou une obsession, mais bon, je vais quand même pas me plaindre). L'après-midi se passe tranquillement... jusqu'au moment fatidique : la conférence de la Flander's Company.
Fervent admirateur de la série Damned Next mais pratiquement ignorant de la série diffusée sur Nolife (En partie parce que ne recevant pas Nolife...) j'attendais cette conférence avec une certaine curiosité. Je ne fus pas déçu, ce fut épique malgré des débuts cahoteux. En effet, malgré une sono douteuse et un ordinateur boudeur, la fine équipe débarque et s'installe dans une bonne ambiance (j'ai entendu parler de boucherie...). Rétrospective Damned, genèse de Flander's Company, présentation de la saison 3 et diffusion d'un épisode en exclu. C'était bien fun, suffisamment pour me persuader de me faire tourner les deux premières saisons en boucle. Ouaip, Epic Win pour Mister Trueman et Sado-man.

Retour au karaoké, le temps de dire bonjour à QCTX, de constater que les Haruhiistes n'ont pas décollé leurs fesses de leur place depuis hier et je suis reparti au rez-de-chaussé pour voir si ma théorie des prix en baisse était exacte. Il restait une peluche, une Marisa, et je vois le type derrière le stand rectifier le prix pile à ce moment là... 20€. Je ne me pose plus de question, je saute littéralement sur l'occasion, en bon fanboy désespéré que je suis.
Retour au point de chute : le karaoké, ou nous terminons la journée avec Segata Senchiro et Yatta repris en cœur par la faction des connaisseurs, de quoi traumatiser tous les badauds qui auraient eu le malheur de s'approcher trop près. J'en profite pour passer prendre ma seconde Mili en couleur, avant de quitter les lieux, ma foi fort satisfait de mon week-end... jusqu'à ce que je finisse par ouïe dire qu'au démontage du stand de Saffran Prod, les dessins décorant les murs furent offerts à des clampins de passage, raaah... je savais que j'aurais dû retourner y faire un tour!

Un loot modeste mais précieux. Et Viva Touhou!


Braif, un bon moment, un bon loot, de l'Epic Win et peu de Fails.
En plus de ça, quelques cosplay pas trop foireux : un Kamina qui claque, un Eyeshield 21, une elfe de sang et une demoiselle déguisée en un personnage dont je ne sais rien du tout, sinon qu'elle ne porte pas de sous-vêtements...
Sur ce, je vais me remettre à plancher sur le chapitre 5 de ma fanfiction, sinon ça va encore trainer cette histoire.


3 commentaires:

Laziness a dit…

Elle aura fait l'unanimité, ma peluche. \o/

Ygard a dit…

"Après une courte discussion avec le taulier (l'occasion de comprendre comment diable un jeu comme Higurashi a pu choper une limitation d'âge de... 7 ans.)"

Raconte, ca a l'air rigolo ^^

Grimm a dit…

D'après ce que j'en ai compris, l'organisation européenne en charge d'apposer ces limitations d'âge ne comprend aucun clampin susceptible de parler le français, ce qui fait qu'ils ne jugent qu'en fonction des images. Et comme le jeu ne contient finalement pas tellement d'images violentes, avec son dessin tout mignon, ben ça donne ce résultat.